mar, 30 juin 2009 » Ecologie

Hier est sorti le DVD du dessin animé éducatif pour enfant Il était une fois notre Terre. Cette série diffusée dans des émissions TV pour enfants est un condensé de propagande capitalistes sur le développement durable.
Avec cette production moderne, l’État impérialiste français tente de canaliser la juste sensibilité des plus jeunes pour les questions écologiques. Par le biais du CNES (centre national d’étude spatiales) qui est partenaire de la sortie du DVD, l’État impérialiste français fait de la publicité pour ses satellites et autres technologie de pointe. Dans le dessin animés, les hautes technologies sont régulièrement présentées comme étant le seul recours possible pour résoudre les contradictions avec la biosphère (ici extrait vidéo).
Or c’est justement le mode de production capitaliste qui est à l’origine de la crise écologique, résultat de la contraction entre la sur-production industrielle et la biosphère.
La série est aussi un condensé de propagande anti-américaine typique du chauvinisme français. Ce n’est pas sans rappeler les allusions faites dans le film Home de Y. Arthus Bertrand qui laisse sous entendre que les Américains seraient les seuls responsables des pollutions.
Encore une fois, c’est bien le point de vue impérialiste français qui est défendu. Dans un des épisodes on peut voir des petites filles aller dans une usine chinoise défendre les conditions de travail des ouvrières. Elles réussissent à convaincre le « gentil industriel français » de ne plus traiter avec les patrons chinois qui ne veulent pas respecter des condition d’exploitation légale!
Le discours est toujours paternaliste et colonial : ces « bon petits français » qui viennent faire leur bonnes actions partout dans le monde grâce à leur super vaisseau spatial.
Cette série animée a une importance idéologique profonde pour le capitalisme en crise. Les jeunes générations sont de plus en plus touchées par les questions écologiques. Le dessin animé répond largement aux interrogations populaires en apportant chiffres, explications et analyses.
Mais cette série a pour but de détourner les plus jeunes de la lutte révolutionnaire pour la libération de la Terre. Évidement il n’est jamais question de la question de la libération animale alors que l’exploitation industrielle des animaux est une des causes principales de la destruction de l’environnement.
En résolvant notamment les contradictions entre la ville et la campagne, le prolétariat pourra organiser la production dans l’intérêt du Peuple et de la Terre, grâce au communisme. Seul le prolétariat organisé en dictature contre la bourgeoisie réactionnaire, qui aura pris en mains le pouvoir politique et qui aura socialisé l’économie, pourra prendre les mesures radicales à la hauteur de la crise écologique.
Contrairement a ce que veulent nous faire croire les réalisateurs/producteurs de Il était une fois notre Terre, le mode de production capitaliste est totalement incompatible avec les intérêt de la Terre.
Le développement durable est une idéologie bourgeoise qui détourne le Peuple de ses véritables objectifs écologiques. C’est aussi un nouveau créneau industriel pour le développement capitaliste. C’est pour cela que l’impérialisme français tente de former dès le plus jeune âge sa population. Par la même occasion, il espère récupérer à son compte les éléments les plus sensibles et les plus créatifs vis-à-vis de la question écologique.
En France, seul le PCMLM intègre réellement la question de la libération de la Terre dans sa théorie révolutionnaire. Seul le marxisme-léninisme-maoisme peux guider le prolétariat vers sa tâche historique qu’est la libération de la Terre.

mar, 30 juin 2009 » Ecologie

mar, 30 juin 2009 » Culture
Contre-Informations dispose désormais d’une section où sont rassemblés les documents concernant l’art et la littérature, section cliquable depuis une icone dans la colonne de gauche. Ce n’est qu’un début en ce sens: le marxisme léninisme maoïsme, en tant que science, souligne que la révolution touche les êtres humains dans ce qu’ils ont de plus profond. La culture, c’est la vision du monde conforme à l’avenir: le communisme!
Dans le monde d’aujourd’hui, toute culture, toute littérature et tout art appartiennent à une classe déterminée et relèvent d’une ligne politique définie.
Il n’existe pas, dans la réalité, d’art pour l’art, d’art au-dessus des classes, ni d’art qui se développe en dehors de la politique ou indépendamment d’elle. La littérature et l’art prolétariens font partie de l’ensemble de la cause révolutionnaire du prolétariat; ils sont, comme disait Lénine, «une petite roue et une petite vis» du mécanisme général de la révolution.
Mao Zedong, Interventions aux causeries sur la littérature et l’art à Yenan
lun, 29 juin 2009 » Crise capitaliste, Guerre impérialiste, International

Hier dimanche à l’aube, des militaires ont arrêté Manuel Zelaya, président du Honduras, et l’ont emmené de force au Costa-Rica. Manuel Zelaya s’apprêtait à organiser le jour même un référendum sur la non-limitation des mandats présidentiels.
Ce putsh militaire est très clairement une nouvelle étape dans l’escalade des contradictions inter-impérialistes et la poussée vers la guerre impérialiste. En effet, le Honduras est le pré carré de l’impérialisme US qui a longtemps servi de base arrière aux « contras », ces guérillas fomentées contre le mouvement de bourgeoisie nationale sandiniste au Nicaragua.
Le Honduras possède d’importants gisements d’or et d’argent, et une grande partie de son économie tourne autour du commerce de la banane (aux mains de la United Fruit Company, aujourd’hui rebaptisée Chiquita). Le Honduras, pays semi-colonial semi-féodal, se plie donc aux exigences de l’impérialisme US, représenté notamment par les compagnies minières nord-américaines. Ainsi, La General Mining Law de 1999 autorise les compagnies minières à expulser les habitants à proximité des zones d’extraction, leur octroie un accès gratuit à l’eau et les exempte pratiquement de toute taxe. Il faut aussi préciser que leur activité s’avère particulièrement désastreuse pour la santé et l’environnement (eaux contaminées au cyanure qui provoque une présence anormalement élevée d’arsenic et de plomb dans le sang). En outre, le Honduras constitue une plaque tournante du commerce de la drogue, très lucratif pour les capitalistes.
En raison de tous ces « atouts », le Honduras est aussi une cible privilégié de l’impérialisme de l’UE en Amérique Centrale. Ainsi, Manuel Zelaya – « élu » président en 2005 – est à la solde de l’UE, comme le prouve ses orientations politiques… et le putsch de dimanche planifié par l’impérialisme US.
Depuis 2005, Zelaya s’était considérablement rapproché des autres représentants de la bourgeoisie nationale : Chavez au Vénézuela, Ortega au Nicaragua, Castro à Cuba ou encore Morales en Bolivie. Ces pays font d’ailleurs partie de l’Alternative bolivarienne pour les amériques (ALBA), initiée par Chavez, que le Honduras a rejoint en 2008.
Bien sûr, cette organisation est entièrement pilotée par l’UE pour concurrencer l’impérialisme US. A cette fin, l’UE s’appuie principalement sur la bourgeoisie financière, favorable à l’éclatement des contradictions avec l’impérialisme US et, pour cette raison, principal vecteur du fascisme. Par exemple, l’UE, via la Banque d’investissement européenne (BIE) a accordé en 2006 un prêt de 20 millions d’euros à la Banque centraméricaine d’intégration économique (BCIE) pour la construction du corridor atlantique-pacifique au Honduras. De même, l’UE a versé une « aide » de 300 millions de dollars sur cinq ans sous le prétexte officiel de « lutter contre la criminalité, la pauvreté et la déforestation » (et qui va aller en vérité directement dans la poche de la bourgeoisie nationale pro UE).
Le coup d’Etat au Honduras est donc une manœuvre de l’impérialisme US pour récupérer un pays qui était en train d’échapper à sa sphère d’influence. Après la crise politique en Iran, l’épisode de dimanche vient une nouvelle fois de prouver l’accentuation des contradictions inter-impérialistes et des tensions entre la bourgeoisie industrielle et financière qui découlent du pourrissement actuel du capitalisme.
En France, le PCMLM est le seul parti à analyser les contradictions inter-impérialistes et à l’intérieur de la bourgeoisie, à considérer les pays de la zone des tempêtes comme semi-coloniaux semi-féodaux, à combattre la tendance social-fasciste et chauvine favorable aux bourgeoisies nationales soutenues par l’UE et l’impérialisme français. Le PCMLM est donc le seul parti au service du Peuple sous l’étendard du marxisme léninisme maoïsme, symbole de la révolution qui renversera le capitalisme!

lun, 29 juin 2009 » International, Révolution
La question népalaise est cette fois historiquement bouclée, avec la très longue critique rendue publique par le bureau politique du Parti Communiste d’Inde (Maoïste) et présentée sous la forme d’une lettre ouverte au Parti Communiste Unifié du Népal (Maoïste) (nouveau nom du parti de Prachanda).
La longue critique (publiée ici en bas et pour l’instant malheureusement uniquement en anglais) est très claire: la ligne de Prachanda est révisionniste. Elle a amené à stopper la révolution et à saboter la guerre populaire, en abandonnant le principe selon lequel le pouvoir est au bout du fusil.
La ligne de Prachanda consiste en une ligne anti-prolétarienne en ce qui concerne la question de Staline, elle est une remise en cause du principe de la révolution démocratique dans les pays semi-coloniaux semi-féodaux, la théorie du « multipartisme » dans le « socialisme du 21ème siècle » s’oppose au marxisme léninisme maoïsme, la ligne internationale va dans le sens de la capitulation.
Selon le Parti Communiste d’Inde (Maoïste), la direction prachandiste représente donc une LOD (ligne opportuniste de droite). La lettre ouverte appelle les communistes du Népal a abattre cette ligne. C’est on ne peut plus clair.
Il est évident que cette critique des MLM d’Inde met un terme aux élucubrations de Prachanda: les camarades d’Inde connaissent en effet au plus près la situation au Népal. Les derniers hésitants seront convaincus, et il ne restera finalement plus dans le monde qu’une poignée d’opportunistes pour soutenir Prachanda (dont en France « Voie Prolétarienne » qui a scellé son destin avec cette position, lointain écho de son soutien à Mitterrand en 1981).
Le PCMLM a été la première organisation MLM dans le monde à critiquer publiquement Prachanda. Aujourd’hui on peut voir aisément que non seulement cela a été juste, mais que le contenu de la critique du PCMLM a correspondu parfaitement à la position des MLM dans le monde (voir notamment « Prachanda, adepte du révisionnisme moderne »).
C’est une bonne contribution à la remise au niveau du communisme en France. Le PCMLM a ainsi contribué positivement au Mouvement Communiste International, tout comme l’Union Ouvrière Communiste (MLM) de Colombie qui a élaboré de nombreuses positions concernant Prachanda (voir les Archives Internationales à la section Colombie).
La science MLM vit, construisons le Parti de la lutte pour le communisme: en avant avec le PCMLM!
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lun, 29 juin 2009 » Féminisme

dim, 28 juin 2009 » Communisme, Culture

La dialectique nous enseigne que tout a deux aspects. Partant de là, si Michael Jackson représente d’un côté un style capitaliste, il ne représente pas que cela, et il est toujours judicieux de s’y replonger face à certains préjugés bien ancrés.
En France, certains préjugés sont en effet malheureusement profondément ancrés dans les masses populaires, contribuant à la division et renforçant les contradictions au sein du peuple. Parmi ces nombreux préjugés, deux ont une importance impérialiste évidente et vont de pair d’une certaine manière: le premier peut être résumé par le raciste « les Africains n’auraient jamais rien apporté sur le plan culturel », le second comme quoi le rock et le rap seraient deux formes totalement opposés en tout point.
Aujourd’hui, la musique est encore plus aisément accessible que dans les années 1970-1980; toute la jeunesse de France s’intéresse à la musique, et de nombreuses composantes de la population « adulte » ne décade pas forcément dans la nostalgie et continue de faire vivre la musique. Voilà pourquoi il est bien de rappeler certaines vérités.
D’où vient le rock, qui a donné naissance au metal, au hardcore, au punk, au grunge, etc.? Le rock vient du blues, du rhythm and blues, de la country, du swing jazz et du gospel. Si la country vient de la musique populaire irlandaise, tous les autres genres sont issus des cultures populaires africaines. Le rock’n roll n’est d’ailleurs au fond rien d’autre qu’un terme « blanc » pour désigner le rhythm and blues.
Le rap vient lui de la soul et du funk. Or, la soul est issue du gospel et du blues, mais aussi du jazz et du rhythm and blues, et le funk vient du rhythm’n'blues et de la soul.
Quant à la musique techno, elle vient de la Chicago House et de la Detroit Techno, et est ainsi également totalement indissociable de la culture afro-américaine.
L’opposition rock-rap n’a donc aucun fondement; si l’on en était resté à la musique produite en Europe, on en resterait au prétendu « classique »… Or que voit-on d’ailleurs? Que la « musique classique » est devenu l’apanage de la bourgeoisie, comme par hasard.
Il est évident que les concerts de musique « classique » ne sont principalement que le rassemblement des couches bourgeoises entretenant leur idéologie. Et le niveau de la musique soi-disant « classique » s’est lui-même effondré, les oeuvres n’étant plus que jouées de manière formelles, avec des musiciens misérablement formatés et des musiciennes stars devant répondre à des critères physiques de « mannequins »!
Quant à la production musicale, elle est inexistante, la bourgeoisie masquant son improductivité derrière le masque du « contemporain », qui sert à justifier tout et n’importe quoi. Ce n’est pas pour rien si, à l’opposé, la musique « classique » de véritables auteurs comme Hanns Eisler se soit ouverts à d’autres cultures populaires, comme le jazz.
En fait, la musique « classique » n’existe pas: le peuple fait l’histoire et la musique avec lui. Ou plus exactement: est classique ce qui est la culture du peuple. Le peuple ne rejette rien pour faire de la « nouveauté » qui serait produite par des génies, non: le peuple assimile, produit de manière ininterrompue, selon le principe: « le peuple est le créateur de l’histoire universelle. »
Ce principe, c’est le réalisme socialiste qui l’a affirmé; comme l’a expliqué Jdanov: « Le développement de la musique doit se faire sur la base d’une action réciproque, d’un enrichissement de la musique « savante » par la musique populaire (…). L’internationalisme en musique, le respect de l’oeuvre des autres peuples, se développent sur la base de l’enrichissement et du développement de l’art musical national, sur la base d’un épanouissement tel qu’il ait quelque chose à faire partager aux autres peuples. » (Sur la musique).
Et que disent les masses à ce sujet? Elles disent: les cultures populaires africaines ont développé la musique! Et l’on peut , et l’on doit en profiter pour développer notre existence, notre culture, notre vie quotidienne. Le jazz et le funk a marqué hier la France, et le hip hop vit aujourd’hui en France, comme de nombreuses autres musiques.
A l’opposé du chauvinisme qui falsifie l’histoire et se focalise sur « l’anti-américanisme », nous communistes saluons toutes les contributions de tous les peuples du monde, et nous savons estimer à sa juste valeur le formidable apport des peuples des USA, notamment le peuple afro-américain.
Et si aux USA, il y a avait de multiples organisations révolutionnaires portées par cette culture, en raison de multiples situations « locales » (le Weather Underground, le Black Panther Party, l’American Indian Movement, le Young Lords Party), en France il n’y en aura qu’une: celle de la guerre populaire qui, avec le même style et la même idéologie, anéantira l’ennemi!
Il est temps de revoir le clip de la chanson « Renegades of funk » de la Soul Sonic Force (avec Afrika Bambaata) et celui incroyable de Rage Against the Machine…
Le peuple a du style et détruira tous les monstres, démolissant tous les obstacles!
Servir le peuple, le créateur de l’histoire universelle!
Construisons le PCMLM, forteresse des valeurs populaires!

dim, 28 juin 2009 » Contre-révolution, Culture, Ecologie
La réunion annuelle de la Commission baleinière internationale s’est terminée vendredi 26 juin. Aujourd’hui, le Japon continue de défendre le « droit » à la chasse commerciale des baleines en se basant principalement sur l’argument « culturel » des traditions culinaires.
Pour les communistes, il est important de repérer et combattre ce type d’arguments car il s’agit d’un moyen de justifier le maintien de pratiques d’exploitation au prétexte qu’elle sont « traditionnelles ».
Cet argumentaire sert très clairement les intérêts des classes dominantes qui, dans une optique contre-révolutionnaire, rejettent le monde nouveau par souci de conserver l’ordre ancien au nom de la « culture », LEUR culture, c’est-à-dire la culture de l’oppression des humains et de la nature.
Or, pour les communistes, la culture est portée par le peuple seulement. La « culture » en tant qu’idéologie dominante est une construction politique révélatrice de de son époque et au service des classes dominantes. Ainsi, dans le contexte du capitalisme, la « culture » dominante, est en fait l’idéologie dominante, composée d’éléments irrationnels et idéalistes propres à la bourgeoisie.
C’est pourquoi la bourgeoisie, qui mène une lutte acharnée contre la culture populaire, insiste autant sur les « traditions » qui confortent sa position dominante. D’ailleurs, les « traditions » défendues par le capitalisme ne sont jamais que des constructions subjectives qui condensent la vision idéaliste de la bourgeoisie sur l’histoire, à l’opposé du matérialisme et de la science marxiste léniniste maoïste.
En France également, cette même vision idéaliste joue un rôle très important dans la contre-révolution, notamment sur la question de la nourriture à l’origine de beaucoup d’idées réactionnaires dans les mouvements petit-bourgeois d’extrême-gauche (altermondialisme flattant le chauvinisme français par opposition à la « malbouffe » des USA, organisations trotskistes ignorant la question animale, etc.).
Par exemple, d’innombrables émissions télé font la promotion des traditions culinaires françaises, souvent cruelles envers les animaux, « perpétuées depuis des générations par des petits artisans locaux ».
Ce point de vue chauvin, qui s’appuie sur l’idée d’immuabilité de pratiques « ancestrales », montre bien l’idéalisme et la contre-révolution dont fait preuve la bourgeoisie qui veut ainsi prouver que SON ordre ancien est indépassable par peur du monde nouveau porté par le prolétariat révolutionnaire.
Contrairement à la bourgeoisie qui s’accroche à l’ordre ancien, le prolétariat, guidé par le MLM, ne craint pas de tout remettre en question, ne se complait pas dans la répétition de gestes « ancestraux », ne fétichise pas les « traditions » fabriquées par idéalisme historique et invente sans cesse dans la pratique révolutionnaire le monde nouveau!
sam, 27 juin 2009 » Contre-révolution, France, Social-démocratie
Mercredi vers 12h30, sous les yeux des CRS, le service d’ordre de la CGT, armé de bâtons et de lacrymos, a brutalement expulsé des personnes sans-papiers de la Bourse du travail de Paris, où elles vivaient depuis mai 2008.
La CGT n’a pas supporté que le collectif autonome de sans-papiers (CSP 75) ait refusé de se faire chapeauter par le syndicat pour les demandes de régularisation.
L’épisode de mercredi est révélateur de la place des syndicats dans le mode de production capitaliste et de la décadence complète de la ligne populiste et coupée des masses de la CGT.
Ainsi, la CGT est tellement inféodée au capitalisme qu’elle défend une position de boutiquier ouvriériste. Comme les capitalistes, la CGT veut conquérir des « parts de marché » dans le prolétariat. Comme les capitalistes, la CGT bâtit sa stratégie sur la capacité à attirer des ouvriers qu’elle se représente comme des consommateurs de propositions réformistes.
Mais les prolétaires détestent se mettre à la remorque d’une organisation surtout si, comme la CGT, elle est totalement intégrée au système capitaliste. Le syndicalisme, c’est l’acceptation de l’ordre capitaliste au prétexte de petits arrangements de façade avec la bourgeoisie.
L’expulsion des personnes sans-papiers montre aussi que le CGT balaye d’un revers de main la plus élémentaire solidarité internationaliste qui dérange l’attachement petit-bourgeois à la propriété (car la CGT dispose d’une partie de la Bourse du travail). Bref, la CGT est une organisation contre-révolutionnaire dont la survie est liée au capitalisme et finit donc par collaborer ouvertement avec les classes exploiteuses.
A l’inverse, le prolétariat voit beaucoup plus loin car il porte en lui le besoin de communisme. C’est pourquoi les personnes sans-papiers de Paris comme d’ailleurs refusent le vil pragmatisme de la CGT, ils veulent conquérir la dignité que le capitalisme leur refuse. Le prolétariat veut le communisme qui exprime l‘internationalisme abolissant les frontières et exige l’organisation. Aujourd’hui, seul le PCMLM peut relever cette tâche grâce à la science marxiste léniniste maoïste!
sam, 27 juin 2009 » Communisme, Féminisme

Déesse-mère (donnant naissance?), assise entre deux léopards. Civilisation de Catal Höyük, entre 7250 et 6700 ans avant JC.
ven, 26 juin 2009 » Culture
La mort de Michael Jackson est un symbole: celle d’une personne issue du peuple dont la vie et le talent populaire ont été phagocytés par le capitalisme et ce dès son enfance, l’amenant jusqu’à l’absurde, le ridicule ou même le sordide. Mais celle aussi de la « naïveté » des années 1980, de leur idéologie guimauve censée masquer le conflit à la limite de la guerre entre le bloc impérialiste occidental et le social-impérialisme russe.
Michael Jackson a été une authentique figure artistique, qui par conséquent n’a rien inventé, mais bien produit, c’est-à-dire poussé, élevé la culture à un plus haut niveau. Le symbole de cela en est le Moonwalk, danse qu’il n’a en rien inventé, mais repris au Breakdance (qui l’a repris du funk, funk qui l’a repris au jazz et à la soul, etc.) et développé (en dirigeant les pas de danse sur le côté, en cercle, en carré, etc.). Les premiers video-clips, diffusés par MTV, sont les témoins d’une grande production culturelle (avec principalement Billie Jean et Thriller, qui dure 14 minutes) s’appuyant sur des albums phares de l’histoire de la musique (le somptueux Off the Wall en 1979, et Thriller en 1982).
Cette dimension authentique a été récupérée par le capitalisme, utilisée sans commune mesure, faisant de Michael Jackson une entreprise de gigantesque infantilisation, dont lui-même sera une victime. Star system, show business, culte du génie, tout cela est caractéristique de la tragédie de l’art au sein du capitalisme. Les médias ne manqueront pas de saluer cette figure historique du capitalisme des années 1980-1990, et les masses populaires de l’assimiler, car les individus ne sont rien alors que les masses sont tout.
ven, 26 juin 2009 » Communisme
Contre-Informations dispose désormais d’une nouvelle section, avec des documents consacrés aux prisons. La prison est un lieu commun du capitalisme; il n’y a pas de capitalisme sans prison, car la vie quotidienne est tellement insupportable aux masses qu’il est absolument inévitable qu’il y ait confrontation avec les lois bourgeoises.
Si la bourgeoisie fait de la prison une solution et si l’extrême-gauche petite-bourgeoise nie l’existence de comportements destructeurs (comme elle nie l’existence des fascistes comme réalité sociale), nous communistes accordons une place centrale à l’autocritique, à la remise en cause, à la transformation de l’individu, à la production d’un autre soi-même, qui soit meilleur.
A l’opposé, le capitalisme méprise l’individu, sous prétexte de le reconnaître. Telle est la situation par exemple à Miami, où 70 « déliquants sexuels » sont obligés de dormir sous un pont, sans eau courante ni électricité, en raison d’une loi exigeant qu’ils ne soient pas à moins de 760 mètres d’une école, d’un parc, d’un lieu où il y a des enfants.
Les souffrances psychiques et physiques de ces gens ayant commis des crimes (bien entendu intolérables) sont utilisées pour diviser la population et lui faire peur, la loi autorisant leur dénonciation et la vérification de leur lieu d’habitation sur internet (la carte donne un aperçu général, le nom et le prénom, la photo).
Au lieu de changer les êtres humains, ce que le capitalisme ne veut pas, la souffrance est sacralisée et considérée comme éternelle, selon les lois de la destinée et de la génétique. Pour nous communistes, les êtres humains sont capables du pire, mais telle n’est pas leur « nature »: tout est le produit de la société capitaliste, et cela n’est pas un prétexte aux excuses, mais bien la démonstration de la nécessité du socialisme, pour nettoyer le monde des crimes!
jeu, 25 juin 2009 » Communisme

jeu, 25 juin 2009 » Antifascisme, Contre-révolution

Connaître la figure de Bergson est impérative quand on s’intéresse à la pensée bourgeoise en France. Le culte de l’intuition et de l’élan vital est au cœur de la culture française bourgeoise, et l’on peut les retrouver partout, de l’appareil d’Etat ( « en France on a pas de pétrole mais on a des idées ») à l’extrême-gauche (anarcho-syndicalisme, spontanéisme, etc.), sans oublier bien entendu les fascistes (culte idéaliste de soi-même, du dépassement mystique, etc.).
Grand-croix de la Légion d’honneur, Prix Nobel en 1927, statistiquement l’auteur le plus donné au baccalauréat, Bergson est la figure de proue de l’idéalisme français. Procéder à la liquidation de sa pensée, de son influence, est une tâche impérative des communistes en France!

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jeu, 25 juin 2009 » Antifascisme
Un collège devait porter le nom de Kléber Haedens, du nom d’un écrivain et journaliste fasciste, collaborateur aux journaux « Je suis partout » et « l’Action française », à La Garenne-Colombes (Hauts-de-Seine). A l’origine de cette initiative, Philippe Juvin, le maire de la ville, avait décrit Haedens comme « un anarchiste de droite » et « un esprit libre ».
Voilà l’argumentaire typique du fascisme qui fait l’éloge d’un individualisme petit-bourgeois détaché de la lutte de classe et dont le seul but est de « vivre pleinement » sa vie en se drapant dans une « philosophie de la vie » censée être en dehors de tout clivage partisan.
Le maire comptait également distribuer aux « Une Histoire de La Littérature Française » de Kleber Haedens, paru en… 1943, et encore un « classique » à l’extrême-droite.
Mais la mobilisation antifasciste de La Garenne-Colombes, relayée par un blog disséquant le discours dominant et les ressorts de la culture fasciste, a finalement obligé le conseil général des Hauts-de-Seine à revenir sur sa décision. Le collège devrait désormais s’appeler « des Champs-Philippe », d’après le nom du quartier où il se situe.
mer, 24 juin 2009 » International

mer, 24 juin 2009 » International
En Chine, des émeutes ont éclaté le 20 juin à Shishou, province du Hubei, suite au suicide maquillé du chef cuisinier d’un hôtel de la ville. La police a en effet tenté de soudoyer la famille du défunt pour qu’elle signe la version officielle du décès. La police s’est vue forcée de reculer devant la mobilisation des masses et, complètement débordée, en a même été réduite à lancer des appels au calme!
Cette affaire rappelle celle de l’année dernière, à Wengan dans la province du Guizhou, après le viol et le meurtre d’une adolescente de 15 ans que la police avait également maquillé en suicide pour protéger le fils d’un cadre local, déclenchant de larges émeutes.
Dans la Chine social-fasciste, le pouvoir mafieux s’appuie sur l’intimidation, la corruption et le crime. Les masses connaissent bien la réalité effroyable des « élites » du parti « communiste » chinois qui se payent un train de vie luxueux et décadent (les rangées d’audi noire vitres teintées devant les hôtels de passe) sur le dos du peuple.
Une corruption généralisée qui se traduit par de multiples accidents industriels causés par l’irresponsabilité et la quête de profit de dirigeants capitalistes avides. Ainsi, les explosions dans les mines de charbon provoquent des dizaines de milliers de morts par an. Et dimanche dernier, l’explosion d’une usine de cristal de quartz a fait 16 morts et 43 blessés.
Mais les masses osent de plus en plus se révolter devant les injustices du quotidien. Ainsi, depuis le début 2009, le pouvoir social-fasciste reconnaît lui-même plus de 50 000 « incidents de masse » (selon la terminologie officielle).
En Chine comme en France, là où il y a oppression, il y a résistance! Partout, on a raison de se révolter!
mar, 23 juin 2009 » Féminisme, International

mar, 23 juin 2009 » International, Révolution
Au Maroc, le procès des étudiants arrêtés reprendra le 25 juin. Jusqu’à présent, le procès a été marqué par leurs interventions politiques, tant concernant la politique de privatisation de l’université, que concernant les tortures subies, avec notamment deux tortionnaires désignés par les camarades emprisonnés: Ahmed Tawwal et Abdelhak Elyaakoubi. Le commissariat de la Place Jemaa-El-Fna de Marrakech est le symbole de la torture désormais.
Bien entendu, le procès est hautement encadré du point de vue policier et la propagande étatique nie son caractère politique, empêche les témoins d’être présents, etc. A l’opposé, les familles des détenus politiques sont elles organisées et soutiennent les emprisonnés, malgré les brutalités policières et les intimidations qui les visent.
A ce niveau, il faut souligner le caractère particulier de la situation de la prisonnière Zahra Boudkour, arrêtée elle aussi le 15 mai 2008 alors qu’elle avait 21 ans. A son arrestation, les policiers l’ont contrainte à demeurer nue, alors qu’elle avait ses règles, devant les autres détenus, pendant plusieurs jours ; elle souffre désormais de problèmes gynécologiques, sans pouvoir pour autant voir un gynécologue.
Cette étudiante a été torturée, pendant trois mois «elle était enfermée dans un petit espace avec quarante-trois autres personnes, souvent atteintes de maladies contagieuses. Les toilettes étaient dans un piteux état et il y avait une lampe allumée au-dessus de sa tête 24 heures sur 24» explique sa soeur.
Au Maroc, pays semi-colonial semi-féodal, la répression est terrible, et d’autant plus contre les femmes. Telle est la situation au Maroc, où les camarades de la Voie Démocratique Basiste luttent pour la révolution, jusqu’en prison! Et Zahra Boudkour est un véritable symbole, dans la continuité de Saïda Menehbi!
mar, 23 juin 2009 » Antifascisme, International
En Italie, le fascisme part à l’assaut de l’appareil d’Etat bourgeois, avec le maire de Rome Gianni Alemanno ou encore le projet de loi sur les patrouilles « citoyennes » anti-criminalité visant tout particulièrement les masses immigrées et les roms.
Un des derniers exemples en date est le très spontané salut fasciste de Michela Vittoria Brambilla, ministre du Tourisme, à la fin de l’hymne national italien lors de la fête des carabiniers à Lecco, près de Milan. Cela s’est passé le 5 juin mais l’information n’a commencé à circuler (et les grands médias bourgeois en France n’en ont même pas parlé) qu’à partir du 17.
Michela Vittoria Brambilla est un chef d’entreprise, diplômée de philosophie de l’Université catholique du Sacré-Cœur (de Milan), héritière d’une grande famille de l’industrie de l’acier, et présentée parfois comme devant succéder à Berlusconi. Une démonstration de plus que le fascisme n’est nullement révolutionnaire, mais bien le fruit de la bourgeoisie la plus agressive de chaque pays capitaliste!
mar, 23 juin 2009 » France, Révolution
Des années d’hégémonie bourgeoise et de passivité associative – syndicale ont amené l’émergence ces dix-quinze dernières années d’une scène révoltée et contestataire, faisant le choix de vivre à la marge, tentant de contaminer le reste de la société. Mais nier l’Etat n’est pas le renverser et la répression est brutale, comme évidemment la désillusion.
La scène des free parties a été ainsi durement frappé par la répression bourgeoise, avec 30 Sound Systems dont le matériel a été confisqué à l’occasion du 1er mai. Ce sont ainsi des centaines de personnes, noyau motivé de la musique gratuite et alternative (et techno), qui sont frappées. C’est tout le système des zones autonomes temporaires que formeraient les raves qui s’effondre.
Négation de la politique, négation de la nature destructrice de la drogue, négation finalement de la société elle-même: l’Etat a aisément encerclé la contestation, pour pouvoir l’isoler et la briser.
De la même manière, les comités de soutien aux emprisonnés de Tarnac ont vu leur manifestation parisienne du 21 juin réprimée (le communiqué avec des photos, un article avec des photos, une vidéo). L’idée était de transformer la fête de la musique du 21 juin, fête populaire organisée par l’Etat, en l’étincelle pour en quelque sorte un nouveau mai 1968. Le rassemblement n’aura duré que très peu de temps, immédiatement réprimé dès sa mise en mouvement.
Toute ces scènes s’imaginant vivre à la marge du capitalisme pensaient réellement être une force, une alternative, alors que l’Etat serait « totalitaire » et Sarkozy un « fasciste ». Une conception idéaliste, anti-matérialiste et anti-dialectique, ne pouvant amener qu’à la défaite.
Il faut l’affrontement avec l’Etat, mais avec une vision sur le long terme, et en se fondant sur la guerre populaire, car ce sont les masses qui font l’histoire. La nouvelle loi – « décret n° 2009-724 du 19 juin 2009 relatif à l’incrimination de dissimulation illicite du visage à l’occasion de manifestations sur la voie publique » – montre bien que tout individualisme, tout esprit petit-bourgeois, n’amène qu’à la défaite, le défaitisme!
« Art. R. 645-14. − Est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la cinquième classe le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d’une manifestation sur la voie publique, de dissimuler volontairement son visage afin de ne pas être identifiée dans des circonstances faisant craindre des atteintes à l’ordre public.
« La récidive de la contravention prévue au présent article est réprimée conformément aux articles 132-11 et 132-15. « Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux manifestations conformes aux usages locaux ou lorsque la dissimulation du visage est justifiée par un motif légitime. »
lun, 22 juin 2009 » Communisme

lun, 22 juin 2009 » Antifascisme, Contre-révolution, France
La prose ampoulée du Comité invisible est revenue dans un grand quotien bourgeois, samedi 20 juin, par un article de Yldune Lévy sur les conditions de libération conditionnelle des membres du groupe.
Yldune Lévy découvre la répression de la machine d’Etat bourgeoise, la privation de liberté tout en étant « libre », bref des conditions de vie que subissent quotidiennement les prolétaires. Le texte d’Yldune Lévy prouve bien que la petite-bourgeoisie continue de vivre dans l’illusion d’une société capitaliste garantissant la « liberté » et s’étonne quand une restriction les frappe personnellement.
Mais pour les prolétaires, la prison capitaliste est une réalité de tous les jours. Tandis que la bourgeoisie se gargarise des « libertés fondamentales » que serait censé procurer le capitalisme, la classe ouvrière connaît très bien la nature de l’oppression qu’elle subit, bâtie sur la division du travail, la propriété privée et la confiscation du pouvoir par la bourgeoisie. La liberté du capitalisme, ce n’est que la liberté d’exploiter et la libération des masses ne peut venir que par la révolution pavant la voie du communisme.
Mais le communisme, le Comité invisible ne veut pas en entendre parler. Ainsi, Yldune Lévy se bat pour la préservation d’une « façon de vivre, d’œuvrer, de chanter » en dehors de toute considération de lutte de classes. Un mode de vie intellectualisé de manière idéaliste qui tourne autour d’activités « authentiques », comme celle de l’épicerie, d’où la protestation contre l’assignation à résidence chez sa mère de « Benjamin, certainement trop apprécié comme épicier à Tarnac ». Une activité tellement emblématique des idéaux petit-bourgeois du Comité invisible qu’un lecteur de l’article a même laissé ce commentaire: « Mademoiselle, ce ne sont pas vos actes qui leur font peur, même si vous aviez arrêté à vous seule tous les TGV de France, ce n’est rien. Ce qui est en cause, c’est l’aspect subversif de votre épicerie. De votre vie ».
Au fond, pour Yldune Lévy et les autres membres du Comité invisible, il s’agit juste de s’aménager une vie « au calme » où les manipulations et la destruction des solidarités opérées par un « monde » (décrit en mode idéaliste et moral et non matérialiste et politique) n’aura plus prise.
« [L]‘état de séparation scrupuleuse qui règne de nos jours, où le voisin ignore le voisin, où le collègue se défie du collègue, où chacun est affairé à tromper l’autre, à s’en croire le vainqueur, où nous échappe tant l’origine de ce que nous mangeons, que la fonction des faussetés, dont les médias pourvoient la conversation du jour, n’est pas le résultat d’une obscure décadence, mais l’objet d’une police constante. », écrit Yldune Lévy.
Pour le Comité invisible, il n’y a pas besoin de lutte de classes, de révolution, de guerre populaire antifasciste, de communisme. Pour le Comité invisible, seul compte un mode de vie « qui dérange le système » (alors même que la bourgeoisie lui offre une énorme publicité régulièrement), destiné à des élites qui ont tout compris.
Ce dernier aspect apparaît clairement quand Yldune Lévy évoque « le ressentiment » de l’appareil d’Etat contre « la vitalité populaire » considérée comme « une menace ». En reprenant le concept du philosophe ultra-réactionnaire Nietzsche (et référence incontournable du fascisme), Yldune Lévy se place dans la position des « forts » qui inspire le ressentiment chez les « faibles ».
De même, la formule « vitalité populaire » manifeste une fascination toute petite-bourgeoise (et typiquement fasciste) pour un peuple dont le trop plein de vie se suffit à lui-même, sans autre perspective que de « reprendre la rue », concept qui renferme toute l’idéologie anti-communiste, élitiste, contre-révolutionnaire et fascisante du Comité invisible.
lun, 22 juin 2009 » Crise capitaliste, France
Samedi à Lille (Nord), les veuves et victimes de l’amiante ont repris leur marche. Il s’agissait de la première manifestation de ce genre depuis janvier 2006 car l’engagement de l’État bourgeois à instruire la quarantaine de plaintes déposées n’a jamais été tenu et qu’aujourd’hui, les victimes apprennent que le traitement de leurs plaintes s’étalera jusqu’en 2014, « faute de moyens humains » selon le prétexte officiel.
Voilà qui nous rappelle que, dans le capitalisme, la justice ne saurait être autre chose qu’une justice de classes, assénée par la bourgeoisie à la classe ouvrière. Dans le capitalisme, la justice bourgeoise affiche son mépris pour la classe ouvrière qui est priée d’attendre que la bourgeoisie lui accorde enfin de son précieux temps. Attendre fait partie déjà du quotidien des prolétaires pour la moindre démarche administrative, constamment confrontés à des portes closes, alors que pour les bourgeois, les portes s’ouvrent d’elles-mêmes…
Pourtant, l’amiante est bel et bien un scandale sanitaire orchestrée par la bourgeoisie qui, depuis 1906, connaissait les effets cancérigènes de l’amiante mais a volontairement cherché à étouffer l’affaire. Il faut dire que la bourgeoisie ne s’intéresse à un problème que s’il la concerne directement. Or, dans le cas de l’amiante, ce sont en grande majorité des ouvriers (bâtiment, chantiers navals, dockers, métallurgie, sidérurgie, etc…) qui sont susceptibles de souffrir de pathologies – souvent mortelles – liées à l’amiante.
La reconnaissance des victimes de l’amiante est une bataille menée par la classe ouvrière pour la conquête de sa dignité contre une bourgeoisie qui essaie de temporiser, de minimiser l’ampleur de la catastrophe alors même que des vies sont en jeu.
De manière générale, la santé du peuple est une donnée secondaire, très éloignée des préoccupations prioritaires des capitalistes. Du reste, quand les capitalistes s’intéressent enfin à la santé des prolétaires, c’est dans le seul but d’étouffer un scandale (quitte à prendre de faux engagements) ou sur la base de considérations purement économiques. Ainsi, concernant la recrudescence des troubles musculo-squelettiques (TMS), une spécialiste de la question s’exprimait en ces termes dans un grand quotidien bourgeois : « C’est d’autant plus grave que ces maladies ont des conséquences énormes : elles sont à l’origine de la perte de 7,4 millions de journées de travail par an et de 736 millions d’euros de frais couverts par les cotisations des entreprises ».
Et ce sont aussi les enjeux économiques qui motivent l’utilisation, en connaissance de cause, de matières dangereuses pour la santé. Pour le capitalisme, les seules pertes qui comptent vraiment sont des pertes d’argent.
Ainsi, l’amiante a été utilisée jusqu’en 1996, le chlordécone a été répandu sur les cultures en Guadeloupe et en Martinique jusqu’en 1993, l’omerta a régné sur la contamination au plomb de Metaleurop dans le Pas-de-Calais, la surmortalité par cancer clairement établie des mineurs d’uranium du Limousin, ainsi que les conséquences désastreuses de l’extraction d’uranium sur l’environnement et les habitants de la région, demeure jusqu’à aujourd’hui dissimulée. Et la liste des crimes malheureusement banalisés du capitalisme est encore longue…
Voilà le sinistre tableau de l’exploitation capitaliste qui amène les prolétaires à sacrifier leur santé pour servir les intérêts de la classe dominante bourgeoise.
La conquête de la dignité de la classe ouvrière ne peut donc se réaliser que dans l’anéantissement complet de l’oppression ignoble du capitalisme et la construction révolutionnaire, brique par brique MLM, du communisme!
dim, 21 juin 2009 » International
Nous parlions récemment du matriarcat et de son importance pour la lutte communiste MLM en Inde. Un récent soulèvement témoigne encore de ce fait.
Dans l’Etat du Bengale occidental à l’est de l’Inde, 1.800 soldats, paramilitaires et policiers ont en effet lancé une vaste opération de ratissage suite aux affrontements dans la zone de Lalgarh, à 130 km de Kolkata / Calcutta.
Lalgarh est situé dans une zone forestière, celle du Medinipur de l’Ouest. Le terme vient de « Medinimata », terme signifiant la « déesse du monde. »
Dans cette région, des centaines de tribaux, organisés dans le People’s Committee Against Police Atrocities (PCPA) ont incendié les bases de la police dans les villages de Salboni, Rangarh et Dharampur, ainsi que les locaux du Parti communiste de l’Inde-Marxiste, parti révisionniste gouvernant dans cet Etat depuis 1977.
Le PCPA a été formé suite aux terribles violences commis alors que l’Etat indien tente d’imposer par la terreur la formation de « zones économiques spéciales ».
Dix responsables du parti gouvernant ont également été abattus; en pratique la zone de Lalgarh est pratiquement libérée depuis la fin 2008, avec 250 comités et une présence dans 1.100 villages.
Tout cela témoigne de l’activité révolutionnaire en Inde, sous la direction du Parti Communiste d’Inde (maoïste) (voir ici une brochure avec leur historique et une présentation de l’Inde). Des informations en anglais ainsi qu’une vidéo sont disponibles sur cet site consacré aux adivasis (les tribaux). On trouvera un très intéressant site sur les tribaux du Jharkand ici.
sam, 20 juin 2009 » Révolution

sam, 20 juin 2009 » France, Guerre impérialiste
Depuis le 14 juin, le ministère de la défense a lancé une campagne de publicité pour vanter les mérites de l’armée à travers l’histoire. Le spot télévisé montre des lieux historiques censés rappeler la gloire militaire passée et actuelle de la France. Défilent ainsi successivement Gergovie, Austerlitz, Verdun, plages de Normandie, Sarajevo et Afghanistan. Les images sont accompagnées de ce commentaire : « depuis toujours, la défense est au service de la paix, des valeurs et de la sécurité des français. Aujourd’hui, plus que jamais, elle s’adapte pour affronter les risques actuels et à venir ».
Le message est clair : les français se fondent tous dans une nation indivisible et immuable, une France éternelle protégée à travers les siècles par son armée qui continuera de veiller sur elle…
Et avec pareil idéalisme historique typique du fascisme, on peut facilement, par exemple, assimiler une bataille de peuples gaulois comme Gergovie à une victoire nationale (à une époque où le concept de nation n’existait pas) dans la plus pure tradition républicaine et nationaliste qui transforma au XIXè siècle Vercingétorix (personnage historiquement incertain) en héros originel de la France.
Et ce qui apparaît encore plus clairement, c’est la tendance prononcée à la guerre impérialiste à une époque où s’aiguisent les contradictions inter-impérialistes, dont Contre-Informations parle très souvent.
Le site du ministère de la Défense précise même, pour la partie Afghanistan : « aujourd’hui, les menaces n’ont plus de frontières. [...] La France peut projeter ses forces terrestres, navales et aériennes partout dans le monde. »
L’histoire de l’impérialisme, c’est l’histoire de la bourgeoisie qui verse le sang du peuple pour ses propres intérêts! Les « valeurs » dominantes, ce sont celles de la bourgeoisie, pas du prolétariat! La « sécurité », c’est la tranquillité de la bourgeoisie, l’ordre capitaliste criminel que subissent les masses! Il n’existe pas de plus grand « risque » pour le peuple que celui de la préservation du capitalisme, de l’impérialisme, coupables d’un carnage permanent sur la planète!
A l’opposé de cette guerre livrée continuellement contre les peuples et la nature, les masses ont besoin du communisme, car le communisme est porteur de l’internationalisme, de la paix entre tous les humains qui s’épanouissent dans une communauté universelle.
Dans sa lutte contre l’oppression capitaliste de la bourgeoisie, le prolétariat révolutionnaire a certes besoin d’une armée, mais d’une armée rouge, d’une armée populaire, une armée au service du peuple pour anéantir le fascisme et mener à bien la révolution vers le communisme.
« L’Armée rouge ne fait pas la guerre pour la guerre, elle la fait dans le but de mener la propagande parmi les masses, d’organiser les masses, de les armer, de les aider à créer le pouvoir révolutionnaire ; sans ces objectifs, la guerre n’aurait plus de sens et l’Armée rouge plus de raison d’être » (Mao Zedong).
ven, 19 juin 2009 » Communisme

ven, 19 juin 2009 » Communisme
De même qu’on ne peut juger un individu sur l’idée qu’il a de lui-même, on ne peut juger une semblable époque de bouleversement sur sa conscience ; mais il faut expliquer cette conscience par les contradictions de la vie matérielle, par le conflit qui oppose les forces productives de la société et les rapports de production.
Une formation sociale ne meurt jamais avant que soient développées toutes les forces productives auxquelles elle peut donner libre cours ; de nouveaux rapports de production, supérieurs aux anciens, n’apparaissent jamais avant que leurs conditions matérielles d’existence n’aient mûri au sein de la vieille société.
C’est pourquoi l’humanité ne se pose jamais que des problèmes qu’elle peut résoudre ; car, à mieux considérer les choses, il s’avérera toujours que le problème lui-même ne surgit que lorsque les conditions matérielles de sa solution existent déjà ou tout au moins sont en formation.
Staline, Le matérialisme dialectique et le matérialisme historique
ven, 19 juin 2009 » Culture
Depuis le 16 juin se tient au Musée du Quai Branly, à Paris, une exposition consacrée à Tarzan. Sur le site web du musée, on peut lire la présentation suivante : « L’exposition [...] réhabilite le personnage [de Tarzan] en tant que héros contemporain de défense de la nature. »
Pourtant, Tarzan incarne au contraire la domination de l’homme blanc sur une nature « hostile ». Tarzan affronte la nature, il lui fait face dans un combat, une aventure quotidienne d’où il doit sortir vainqueur pour survivre un jour de plus.
Tarzan reprend donc des aspects culturels essentiels au fascisme comme « le refus de la vie facile » auquel il était promis du fait de ses origines aristocratiques.Tarzan éprouve pleinement son existence et incarne un modèle de puissance opposé à l’amollissement d’une civilisation occidentale « décadente ».
Tarzan est aussi et avant tout le maître blanc de la jungle, qui a pris possession d’un territoire « étranger ». Tarzan se place au sommet de la hiérarchie « naturelle » et sait inspirer la peur à tous les êtres vivants de la jungle par son célèbre cri. Bien loin de « défendre la nature », Tarzan représente en vérité l’essence même du colonialisme et de l’impérialisme, avec les notions de conquête et de domination de la nature.
D’ailleurs, le personnage de Tarzan, surhomme qui sait écouter ses instincts et dont les capacités physiques et intellectuelles dépassent de loin celles de ces congénères émoussés par la « vie facile », est très lié à la théorie de fasciste de sélection naturelle.
A l’époque de la crise générale du capitalisme, la bataille culturelle contre le fascisme est une tâche inévitable pour tous les communistes. Avec cette exposition, qui se tient dans un musée dont l’existence même provient du regard paternaliste de la « civilisation » sur les « arts premiers », on s’aperçoit d’ailleurs comment la bourgeoisie mène une bataille sur le plan culturel pour réactualiser une figure représentatrice de la culture coloniale impérialiste et ouvrir ainsi la voie au fascisme.
jeu, 18 juin 2009 » Guerre impérialiste, International

Il existe en Iran deux factions principales au sein de la bourgeoisie bureaucratique – compradore iranienne. Ces deux factions ont des intérêts contradictoires, qui dans le cadre de la crise générale du capitalisme, de la marche à la guerre impérialiste, les font s’entrechoquer.
Pourquoi cela?
L’Iran est un pays semi-colonial semi-féodal; l’existence de son économie est totalement intégrée au marché mondial impérialiste, et ce de manière absolue: 70% des revenus du gouvernement proviennent du pétrole et du gaz, qui forment 80% des exportations.
Le régime iranien est totalement bureaucratique et corrompu; son économie, dont 70% repose sur le secteur public bureaucratique (notamment toutes les industries de base), est à la limite de l’effondrement (20% d’inflation par an, taux de chômage de 25%, etc.).
A cela s’ajoute la lutte des classes, les masses en ayant assez de la misère, de la répression meurtrière, de la culture obscurantiste issue des grands propriétaires terriens qui se sont appropriés la révolution de 1979.
Quelles sont les deux factions de la bourgeoisie bureaucratique-compradore iranienne qui s’est formée en 1979 à partir du clergé et des grands propriétaires terriens?
La première est formée par le clan familial de l’ancien président iranien Rafsanjani, qui forme une sorte d’Etat dans l’Etat: réseau de 300 universités privées avec 3 millions d’étudiants, grandes propriétés terriennes, de nombreuses sociétés. La revue américaine Forbes considère que Rafsanjani fait partie des personnes les plus riches du monde; son fils dirige la société d’Etat Gaz Iran; ses réseaux s’étendent jusqu’au parlement, le clergé, les juges, le bazar de Téhéran.
Cette clique est prête à lâcher du lest (libéralisation du régime, fin du monopole de la télévision, négociation sur le nucléaire, discussion avec Obama, etc.). Son représentant est Mir Hussein Moussavi, « candidat malheureux » à la présidence iranienne et figure historique du régime: il a été Premier ministre de l’Iran de 1981 à 1989, et en tant qu’architecte a même dessiné le mausolée de Khomeiny.
La seconde faction a elle tout intérêt à la stabilité absolue du régime. Ahmadinejad, le président réélu, représente la fraction de la bourgeoisie bureaucratique iranienne qui n’a aucun intérêt à se tourner vers l’impérialisme US.
Cette clique repose sur trois éléments principaux:
-les « gardiens de la révolution islamique », forte d’une centaine de milliers d’hommes, très bien armés (voire mieux que l’armée elle-même) et possédant une centaine d’entreprises profitant de nombreux contrats d’Etat;
-les Bonyad, des fonds censés aller aux martyrs et aux pauvres, et en fait des centres de bureaucratie et de corruption captant 1/3 des ressources du pays;
-les Basij, force paramilitaire présente dans chaque mosquée, avec un noyau dur de 90.000 personnes et une capacité de mobilisation d’entre 1 et 12 millions de personnes.
Ce sont précisément les Basij qui ont tiré sur la foule attaquant l’un de leurs bâtiments, lors d’une manifestation de plusieurs centaines de milliers de personnes en faveur de Moussavi, après l’annonce de la réélection d’Ahmadinejad. Car les forces armées de la seconde faction étaient parfaitement préparées pour la manipulation des élections qui risquaient d’être perdues devant le large rassemblement de l’autre faction et le soutien de l’impérialisme US.
L’impérialisme US joue en effet un grand rôle dans cet affrontement, qui repose principalement sur les contradictions inter-impérialistes.
En 1979, les masses d’Iran s’étaient soulevées contre le régime du Shah, qui était totalement inféodé à l’impérialisme US. Même si les communistes se sont par la suite fait écrasés par les religieux musulmans, ces derniers ont été obligés de maintenir une image « anti-impérialiste », et cela de manière d’autant plus forte que cela masquait le refus de la révolution démocratique.
La constitution iranienne appelle ainsi à la constitution d’un front des déshérités contre les Mostakberin (les « oppresseurs », la version iranienne islamique du terme « impérialismes »).
Les USA n’ont donc plus d’influence en Iran, ce qui pour un impérialisme comme les USA est inacceptable, vu que l’Iran possède les deuxièmes réserves mondiales de gaz et les cinquièmes réserves de pétrole (l’Iran étant le second producteur de l’OPEP).
L’Iran est ainsi dans le collimateur des USA depuis 1979; Georges Bush mettait l’Irak et l’Iran sur le même plan lorsqu’il parlait de « l’axe du mal. » En 2006 et 2007, l’impérialisme US expliquait ouvertement qu’il avait des plans de bombardement de l’Iran.
Aujourd’hui, en 2009, l’impérialisme US lance son offensive pour renverser le régime iranien. Après des mois de propagande intensive contre l’Iran (notamment à propos du nucléaire), l’impérialisme US soutient clairement, mais diplomatiquement, le candidat malheureux aux élections présidentielles Mir Hussein Moussavi.
Voilà pourquoi la faction dirigée par Ahmadinejad a commencé à réprimer l’autre faction. C’est tout un symbole que le président iranien, à peine réélu, aille en voyage en Russie.
D’un côté, l’impérialisme US encercle l’Iran, par son contrôle de l’Irak, du Pakistan et de l’Afghanistan, et se sent pressé car si la Turquie sort du giron US et rentre dans l’Union Européenne, alors l’UE aura même une frontière avec l’Iran!
De l’autre côté, la Russie tente de freiner la pénétration US, notamment avec la réunion des « cinq de Shangaï », réunissant la Russie, la Chine, le Kirghizistan, la Kazakhstan, le Tadjikistan. C’est justement à une réunion de cette Organisation de la coopération de Shanghaï que le président iranien est allé, à peine réélu!
Mais l’Iran ne joue pas un rôle que pour la Russie: les principaux partenaires de l’Iran sont la France, le Japon, la Chine, l’Italie, les Pays-Bas, la Corée du Sud, la Suisse. Les entreprises impérialistes sont massivement présentes en Iran, notamment les françaises: Alcatel, Total, Peugeot et Renault (la 206 et la 405 forment 30 % du marché automobile iranien), etc.
Pour un pays impérialiste comme la France, l’Iran est d’une importance essentielle. Et si en France, Sarkozy se prononce contre Ahmadinejad, alors qu’à l’extrême-droite on se prononce en sa faveur, c’est parce qu’il y a en une lutte au sein du grand capital français, entre la bourgeoisie industrielle et la bourgeoisie financière.
La première veut la « stabilité », voilà pourquoi le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino, a expliqué que « Ce qui se passe en Iran n’est évidemment une bonne nouvelle pour personne, ni pour les Iraniens ni pour la stabilité et la paix du monde. » La seconde veut aller de l’avant dans la guerre impérialiste, et voilà pourquoi le soutien social-chauvin à l’Iran fasciste d’Ahmadinejad est politiquement révélateur!
Iran: ni Washington ni Paris – Berlin – Moscou, mais tout le pouvoir au peuple en armes!
A bas le régime fasciste en Iran! Vive la révolution démocratique!
Vive le Parti Communiste d’Iran (Marxiste Léniniste Maoïste)!

jeu, 18 juin 2009 » International

jeu, 18 juin 2009 » Antifascisme, France, Social-démocratie

A l’initiative d’André Gerin, député-maire P « C » F de Vénissieux (Rhône), 58 parlementaires ont demandé la création d’une commission d’enquête parlementaire visant à interdire le port de la burqa ou du niqab, vêtement porté par certaines femmes musulmanes leur recouvrant entièrement le corps (sauf les yeux pour le niqab).
Or, André Gerin n’est pas n’importe qui à l’intérieur du P « C » F révisionniste. En effet, André Gerin est le chef du courant patriote au sein du P « C » F, fier des couleurs bleu-blanc-rouge et qui se réclame de l’idéologie républicaine capitularde et légaliste.
Cette tendance chauvine s’inscrit également dans le prolongement historique du social-impérialiste russe. En résumé, André Gerin est un social-fasciste, comme le décrivait déjà le PCMLM lors du 34ème congrès du P « C » F en novembre 2008, qui rappelle la figure historique de Jacques Doriot.
André Gerin s’était aussi pitoyablement « illustré » lors du mouvement de révolte de l’automne 2005 par de nombreuses « sorties » nationalistes et contre-révolutionnaires (c’est-à-dire fasciste), notamment en écrivant à Chirac de « rétablir l’ordre pour éradiquer la gangrène, la barbarie, la sauvagerie ».
A la même période, Tariq Ramadan s’exprimait en ces termes : « Il ne fait aucun doute que la violence n’est pas la solution et que la dégradation des biens publics, des bus et des voitures doit cesser et devra être sanctionnée. Il ne fait aucun doute non plus qu’un certain nombre de jeunes versent dans le pur vandalisme et la violence sauvage. Le rétablissement de l’ordre est évidemment une priorité et notamment pour les habitants des banlieues qui sont les premières victimes de ces violences » (10 novembre 2005).
Ce type de discours était donc en tous points similaire à celui de Gerin, avec la même haine de la révolte populaire, la même soumission à l’ordre capitaliste et au légalisme bourgeois, le tout servant à légitimer le même badigeonnage réformiste sur la nécessité d’ »intégration ».
Et aujourd’hui, on retrouve tout naturellement le même binôme social-fasciste dans les médias bourgeois qui expliquent le bien-fondé de cette commission d’enquête parlementaire. Ainsi, sur la station de radio populiste RMC, Tariq Ramadan a indiqué que le port de la burqa ne constituait pas « une prescription coranique ».
Les positions convergentes de Ramadan et Gerin illustrent parfaitement le fait avéré que le révisionisme engendre la social-démocratie, frère jumeau du fascisme qui favorise son ascension et s’affirme de plus en plus en période de crise aggravée du capitalisme.
Il faut d’ailleurs remarquer que la bourgeoisie sert de plus en plus ouvertement la soupe à tout le courant social-chauvin social-fasciste « de gauche » par le biais de ses médias. On peut voir par exemple le député-maire PS d’Evry (Essonne) Manuel Valls faire le tour des médias bourgeois pour y défendre une ligne social-fasciste comparable, pétrie dans le moule républicain de la contre-révolution, autrement dit de la peur du prolétariat révolutionnaire.
En effet, c’est bien la peur de la révolution, la peur du communisme porté par les masses qui amène tous ces sociaux fascistes, réformateurs du capitalisme de l’intérieur, à vouloir tout régler à coups de légalisme bourgeois. Et c’est bien cette même peur qui amène la bourgeoisie à promouvoir la transformation de la social-démocratie en social-fascisme, élément du mouvement d’ensemble fasciste qui grossit à mesure de l’amplification de la crise capitaliste.
A l’opposé, le PCMLM a toujours affirmé que ce sont les masses, les masses seules qui font l’histoire et que l’ « on a raison de se révolter » ! De même, le PCMLM a toujours affirmé que les questions liées à la religion faisaient partie des contradictions au sein du peuple qui doit seul les résoudre.
La question du port de la burqa ou du niqab, comme celle du port du voile, fait donc partie des contradictions au sein du peuple existant dans le système d’exploitation capitaliste qui fait d’ailleurs tout pour les accentuer dans sa stratégie contre-révolutionnaire de « diviser pour mieux régner ».
Les masses n’ont rien à espérer du capitalisme, les masses s’émanciperont ensemble de ces contradictions et de leurs illusions dans la pratique révolutionnaire.
Les communistes marxistes léninistes maoïstes ne considèrent pas les masses comme passives mais comme le moteur de l’histoire universelle capable de d’écraser le capitalisme pour construire le communisme!

mer, 17 juin 2009 » Crise capitaliste, Guerre impérialiste, International
Ce mardi, Sarkozy et Chirac assistait tous les deux aux funérailles d’Omar Bongo, Président du Gabon depuis 1967.
Le Gabon est un des pilier du système impérialiste français qui y a conclu un accord de défense et dispose d’une base militaire sur place. En outre, le Gabon fournit d’importantes quantités de pétrole à la France, via la multinationale Total. Le tout placé depuis plus de 40 ans sous la coupe d’Omar Bongo, représentant de la bourgeoisie compradore, c’est-à-dire un agent désigné par l’impérialisme français pour assurer ses intérêts.
Le Gabon est tellement considéré comme un « protectorat » de l’impérialisme français que les médias bourgeois se permettent de noyer la réalité de l’exploitation orchestrée par la France sous la formule vague de « liens privilégiés » avec le Gabon, et essaient même de faire croire au chagrin unanime de la population envers « papa » Bongo.
Pourtant, le Gabon est bel et bien une base avancée de l’impérialisme français qui s’est maintenue au prix d’assassinats politiques et de répressions sanglantes des mouvements populaires, en particulier pendant la décennie 90 (entamée par les grandes révoltes étudiantes de 1990) où le pays était au bord de la guerre civile.
Aujourd’hui, la mort d’Omar Bongo survient dans un contexte de crise générale de capitalisme marquée par l’aggravation des contradictions entre bourgeoisie industrielle et bourgeoisie financière, ainsi que des contradictions inter-impérialistes.
Ainsi, Giscard, représentant de la bourgeoisie industrielle, a rappelé il y a quelques jours que la campagne de Chirac en 1981, représentant « concurrent » de la bourgeoisie financière, avait été largement financée par le Gabon (une réalité connue dès 1982).
De fait, la bourgeoisie compradore « préfère » la politique néo-colonialiste de la bourgeoisie financière (elle en est dépendante) à la politique de conciliation avec l’impérialisme US de la bourgeoisie industrielle, au pouvoir actuellement en France avec Sarkozy.
D’ailleurs, l’accueil réservé à Chirac et Sarkozy à Libreville par les membres du parti présidentiel gabonais témoigne clairement des contradictions entre bourgeoisie financière et industrielle et ses répercussions sur la classe compradore.
A la différence de Chirac, Sarkozy a ainsi été conspué à son arrivée aux cris de « allez-vous en, on veut les chinois, les américains! ».
Cela montre également à quel point les contradictions inter-impérialistes vont s’accentuer à l’époque de la crise générale du capitalisme en favorisant la progression du fascisme et de la guerre impérialiste.
Bien entendu, la position de la bourgeoisie industrielle incarnée par Sarkozy est destinée à s’effondrer sous la poussée inévitable de la bourgeoisie impérialiste porteuse du fascisme.
En même temps, notre époque est marquée par l’accentuation de la lutte de classes et la poussée tout aussi inévitable en direction de la guerre populaire pour le communisme menée par le prolétariat révolutionnaire et guidée par l’idéologie marxiste léniniste maoïste!
mer, 17 juin 2009 » Communisme, Social-démocratie
Brice Hortefeux et François Fillon ont évoqué lundi la possibilité de repousser l’âge de la retraite, peut-être jusqu’à 67 ans, avec en ligne de mire la réforme des retraites prévue en 2010.
Dès lors, on peut déjà prévoir que le « débat démocratique » organisé par la bourgeoisie tournera autour de considérations légalistes, avec les défilés syndicaux de rigueur, les débats à la télé entre bourgeois à base de réformisme, bref tout ce qui fait que la démocratie bourgeoise consiste en pratique à confisquer le pouvoir aux prolétaires. En clair, la démocratie bourgeoise préserve l’illusion démocratique pour mieux asséner l’exploitation capitaliste, toujours plus insupportable pour les masses!
Mais au fond, le vrai sujet c’est que, dans le système capitaliste, les prolétaires subissent le travail. Dans le capitalisme, les prolétaires sont condamnés à effectuer des tâches répétitives et abrutissantes. Dans le système capitaliste, les prolétaires sont rabaissés sur leur lieu de travail et doivent supporter les 1001 humiliations quotidiennes de leurs dirigeants bourgeois.
En outre, le capitalisme opère la division du travail, ce qui empêche de connaître la chaîne de production dans son ensemble et cantonne à l’espace très limité d’un emploi, d’une machine, d’une pièce. De même, les prolétaires considèrent à juste titre que les cadres, les patrons « restent toujours dans leur bureau » et sont incapables de comprendre les répercussions à la base de leurs décisions, prises dans l’unique intérêt de la bourgeoisie.
Et dans cette prison capitaliste, le peuple doit trouver les moyens de tenir le coup, en partant à la dernière minute de chez soi, en ne restant pas une minute de plus à son boulot, en remettant les tâches pénibles à plus tard (pour ceux qui ne sont pas en usine)…
Le communisme, c’est le stade où le travail devient un jeu, où les humains, libérés de l’oppression de classe, ne subissent plus un travail incompris. Dans le communisme, chacun produit pour tout le monde, l’ouvrier est un intellectuel comme l’intellectuel est un ouvrier. Le communisme est le stade où les masses détiennent le pouvoir dans tous les secteurs de la société!
Voilà pourquoi les communistes marxistes-léninistes-maoïstes et leur parti, le PCMLM, refusent la voie du légalisme bourgeois et des faux débats « démocratiques », qui ne servent qu’à préparer les modalités d’exploitation du peuple. Le PCMLM guide le prolétariat vers la seule solution possible : la révolution pour le communisme!
mar, 16 juin 2009 » Communisme

mar, 16 juin 2009 » Crise capitaliste

Être communiste ce n’est pas répéter des slogans ou se figer dans des analyses passées; être communiste, c’est utiliser la science MLM pour comprendre le monde et le changer. Ce qui signifie un double combat, à la fois évidemment contre ceux qui ne veulent pas que le monde change, mais également contre ceux affirmant qu’il n’y a pas besoin d’étudier le monde pour le changer.
Le PCMLM a posé les jalons de la compréhension de la société française en comprenant que, dans le cadre du nouveau cycle d’accumulation commencé en 1945 et s’enfonçant en ce moment dans la crise générale, le moteur interne de la bourgeoisie a été la contradiction entre la bourgeoisie traditionnelle, de type industriel, et la bourgeoisie financière se transformant en bourgeoisie impérialiste, les banques phagocytant l’industrie.
La bataille pour le pouvoir en France entre les bourgeoisies industrielle et financière a pour nous communistes un caractère secondaire; pour nous, la contradiction principale est entre la classe ouvrière et la bourgeoisie, et les contradictions internes à la bourgeoisie n’ont pas pour nous une importance politique dans notre rapport à la bourgeoisie. en tant que classe condamnée.
Mais le renforcement de la bourgeoisie impérialiste est le signe de l’approfondissement de la crise générale du capitalisme, qui nous amène au fascisme et à la guerre impérialiste. Voilà pourquoi il faut comprendre les phénomènes en cours, afin d’être ancré dans le réel de la société française.
Sarkozy n’est ainsi pas un représentant de la pire des réactions bourgeoises, une figure d’un prétendu « fascisme moderne », un Bonaparte à la solde des capitalistes, etc. Il est une figure très concrète de la bourgeoisie industrielle, comme le montre l’étude très concrète de ses positions en janvier 2007.
Son discours à Genève, à un sommet sur l’emploi de l’Organisation internationale du travail (OIT), est on ne peut plus clair:
« On ne règlera rien si on ne règle pas d’abord la question du capitalisme financier qui impose à l’économie et à la société son propre système et ses propres normes. »
En bon représentant de la bourgeoisie industrielle, Sarkozy appelle à renforcer l’OIT, pour faire face… au Fonds monétaire international (FMI), la Banque mondiale (BM) et l’Organisation mondiale du commerce (OMC)!!
Quand on sait que l’OIT rassemble les gouvernements, les représentants des employeurs et les pseudos représentants des travailleurs, on comprend tout de suite quelle est la signification politique d’une telle position.
Sarkozy est le fer de lance de la bourgeoisie industrielle contre la bourgeoisie financière. Sa volonté politique est explicite:
« Il faut tout revoir : la surveillance prudentielle des banques, la réglementation des hedges funds, l’organisation des marchés, les règles comptables, les modes de rémunération. C’est le moment d’aller le plus loin possible. Ce n’est pas le moment de reculer. »
La cible, c’est le capitalisme financier, opposé à un modèle social, celui du capitalisme industriel:
« Ce qui est chimérique et ce qui est irresponsable, c’est de croire que ce système de spéculation, de rentes et de dumpings qui a enfermé la mondialisation dans l’impasse dans laquelle elle se trouve, va pouvoir continuer indéfiniment, que l’on va pouvoir continuer à imposer à toute l’économie, à toute la société, leur obsession de la rentabilité à court terme dopée par de gigantesques effets de levier d’endettement ».
Sarkozy parle ainsi car il sait que la bourgeoisie industrielle a peur: la crise générale du capitalisme signifie la surproduction de capital, et ce capital modifie la situation dans le sens d’une plus grande instabilité:
« Je le dis en pesant mes mots: Ou nous aurons la raison ou nous aurons la révolte. Ou nous aurons la justice ou nous aurons la violence. »
L’objectif de Sarkozy est ainsi d’affirmer qu’il faut améliorer le capitalisme, en le freinant sur l’aspect financier, au profit d’une dynamique industrielle:
« Le problème des normes sociales et environnementales est l’un des plus difficiles. Il nous oblige à nous interroger sur ce qu’il faut bien appeler « la marchandisation du monde ».
C’est à dire l’extension progressive de la sphère marchande à toutes les activités humaines qui a été l’une des caractéristiques majeures de la mondialisation des vingt dernières années et qui a mis le droit du commerce au dessus de tout.
Mais la santé, l’éducation, la culture, la biodiversité, le climat, le travail ne sont pas des marchandises comme les autres. »
Évidemment, tout cela est chimérique, car la crise générale du capitalisme présuppose également la surproduction de marchandises. Dans son discours, Sarkozy explique que la leçon des années 1930 est qu’il ne faut pas que les travailleurs soient totalement appauvris, sinon la consommation ne se relance pas.
Mais telle n’est pas la leçon des années 1930; la leçon des années 1930 est que le cadre de la crise générale du capitalisme est celui de l’aggravation de la lutte des classes, l’affirmation de la situation révolutionnaire, mais également du fascisme et de la crise impérialiste.
Construisons le Parti de la classe ouvrière pour faire face au défi de notre époque – que vive le PCMLM!

mar, 16 juin 2009 » Contre-révolution, International
Les verdicts sont tombés à Milan en Italie au procès des militants arrêtés le 12 février 2007 et accusés d’être membre de l’organisation clandestine Parti Communiste Politico-Militaire.
Davide Bortalo: 15 ans de prison
Claudio Latino: 15 ans de prison
Vincenzo Sisi: 13 ans et 10 mois de prison
Alfredo Davanzo: 11 ans et 4 mois de prison
Bruno Ghirardi: 11 ans et un mois de prison
Massimiliano Toschi: 10 ans et 11 mois de prison
Massimiliano Gaeta: 8 ans et 3 mois de prison
Salvatore Scivoli: 7 ans de prison
Andrea Scantamburlo: 3 ans et 8 mois de prison
Amarilli Caprio: 3 ans et 6 mois de prison
Alfredo Mazzamauro: 3 ans et 6 mois de prison
Federico Salotto: 3 ans et 6 mois de prison
Davide Rotondi: 3 ans et 6 mois de prison
Giampietro Simonetto: 10 jours d’arrestation
Michele Magon: qcquitté
Alessandre Toschi: acquitté
Andrea Tonello: acquitté
Les militants ont accueilli le verdict en levant le poing en scandant des slogans (« Contre la crise de l’impérialisme: Guerre de classe pour le Communisme! » et « Contre le fascisme et la répression: la Révolution! ») et en entonnant l’Internationale.
lun, 15 juin 2009 » International
Les résultats des « élections » en Iran ont donné lieu à des émeutes, expression de la colère populaire contre le régime (photos). Mais il n’y a pas en Iran d’avant-garde organisée; en raison des erreurs faites par les révolutionnaires, la répression a réussi à briser le mouvement populaire (voir à ce sujet Le 1er février 1979, Khomeiny et la révolution iranienne qui présente l’Iran et sa situation, ou bien encore l’historique de l’Iran, ou bien les positions en farsi de Sarbedaran et de Kar).
Par conséquent, la rage populaire se voit manipulée, et encore une fois les masses d’Iran sont victimes de la concurrence entre les Etats impérialistes. L’affrontement électoral, qui tourne au rapport de force suite à la réelection de Mahmoud Ahmadinejad, est en effet le fruit direct du conflit entre d’un côté l’impérialisme US et de l’autre les impérialistes français, russe et allemand.
Les USA ont tout fait pour soutenir le candidat de « l’opposition », Mirhossein Moussavi, et pour déstabiliser le régime fasciste iranien. Pour l’impérialisme US, qui entend renverser le régime iranien, c’est un échec. Mais l’échec de cet impérialisme ne signifie pas la victoire des masses! L’Iran fait partie de tout un ensemble, prétendument « anti-impérialiste » et en pratique inféodé à l’axe Paris – Berlin – Moscou.
Le président syrien Bachar el-Assad, le Hezbollah, le Hamas, le président vénézuélien Hugo Chavez ont ainsi salué la victoire d’Ahmadinejad, tout comme évidemment les « antisionistes » Dieudonné-Soral-Gouasmi.
Et la position officielle de la France est explicite… dans ce qu’elle ne dit pas, diplomatie oblige:. Tout va très bien, circulez il n’y a rien à voir:
« Nous avons pris note des résultats des élections présidentielles en Iran tels qu’annoncés par les autorités iraniennes, qui reconduisent, pour un second mandat, M. Ahmadinejad dans ses fonctions à la tête du gouvernement iranien, ainsi que de leur contestation par deux des candidats. Nous continuons à suivre la situation de près. »
Le site du ministère des affaires étrangères français explique également, au sujet de la position globale de la France (plus que présente économiquement en Iran) qu’il s’agit d’avoir
« un élargissement et d’un approfondissement des relations entre nos deux pays, et [de] permettre à terme à l’Iran d’être reconnu comme un acteur régional jouant un rôle responsable au Moyen-Orient. L’Iran aurait beaucoup à y gagner, en termes de relations avec la communauté internationale et plus particulièrement avec la France et l’Europe. »
Avec la science MLM et le PCMLM, comprenons que le monde est divisé entre pays capitalistes-impérialistes et pays opprimés (de nature semi-coloniale semi-féodale), refusons toute soumission à un impérialisme quel qu’il soit, refusons le pseudo « anti-impérialisme » de type fasciste!
lun, 15 juin 2009 » Crise capitaliste
La figure du capitaliste à la bourse est une image d’Epinal de notre époque. Elle est un symbole, et il faut une critique matérialiste, sans quoi le fascisme, avec sa démagogie, prétend la critiquer, soit disant pour défendre les petits producteurs et en réalité pour servir la bourgeoisie impérialiste qui ne veut même plus de bourse et entend tout diriger militairement.
Sur ce blog étrange, on peut voir des photos de capitalistes atterés à la bourse, tous portant la main sur leur visage (d’où le nom du blog). Tout un symbole du terrible gaspillage d’énergie, d’humanité qu’est le capitalisme!