ven, 5 février 2010 » Culture, Ecologie, France, Féminisme, Révolution

Pour s’y retrouver: utiliser systématiquement le concept de Triple Oppression!

Aujourd’hui, avec la crise générale du capitalisme, les principes s’effondrent.

La bourgeoisie française sombre dans la décadence la plus complète, entraînant avec elle tout ce qu’elle peut, dans une orgie de relativisme, de nihilisme, de mort.

Face à cela, il faut lever le drapeau du PCMLM, le drapeau de la classe ouvrière, le drapeau de la science, le drapeau du communisme!

Car pour ne pas céder, pour rester inébranlable, il faut utiliser le concept de triple oppression. Racisme, sexisme, capitalisme: voilà ce qui constitue la base idéologique de la domination du mode de production capitaliste.

Être révolutionnaire aujourd’hui, c’est révolutionner sa propre vie, c’est participer aux luttes de classe pour renverser le mode de production capitaliste, contre le capitalisme, contre le sexisme, contre le racisme!

Être révolutionnaire, c’est voir que n’est pas révolutionnaire toute personne, toute pratique, toute théorie qui nie, accepte ou prend la défense d’un des trois fondements de la triple oppression.

Car le capitalisme, le racisme, le sexisme sont des hiérarchies qui se nourrissent l’une l’autre; ne pas attaquer une oppression, c’est à moyen et long terme renforcer l’ensemble!

Chaque jour nous sommes confrontéEs à ce genre de situation, qui exige une réponse scientifique, ferme.

Une personne veut lutter contre le capitalisme, s’affirme anti-raciste, mais rejette la libération complète de la femme, ou bien considère que le féminisme est d’une importance secondaire?

C’est non! Car l’oppression de la femme est historiquement une étape patriarcale qui a donné naissance au capitalisme; l’oppression de la femme implique la division du travail, la domination, l’exploitation.

Une personne combat le capitalisme, rejette le sexisme, mais refuse de se confronter au racisme?

C’est non! Car le racisme est le fruit de la domination impérialiste sur les pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine; ne pas combattre le racisme, c’est rentrer dans le jeu du capitalisme à l’échelle mondiale.

Une personne se dit contre le racisme et le sexisme, mais ne s’intéresse pas au capitalisme?

C’est non! Car le sexisme et le racisme existent en raison de la base matérielle, qui est le mode de production capitaliste. L’exploitation génère systématiquement la division.

Une personne se dit révolutionnaire, mais a un mépris le plus général et le plus profond pour l’écologie et les animaux?

C’est non! Car les valeurs de destruction, de hiérarchie et de domination sont une composante essentielle de l’idéologie d’exploitation et d’oppression.

Voilà l’intérêt du concept de triple oppression, car il s’agit d’être strict, catégorique, inébranlable, scientifique. D’aucuns parleront de « purisme », mais une telle accusation a comme origine le libéralisme, le nihilisme, le relativisme.

A notre époque, notre identité doit avoir une dimension qui est celle de la révolution mondiale; aucun compromis ne doit être fait avec les valeurs réactionnaires.

Il faut savoir rejeter le populisme, le pragmatisme, l’opportunisme. Il faut construire son identité nouvelle, son éthique nouvelle, sa pratique nouvelle, sa culture nouvelle: pour le communisme!













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