La semaine dernière, dans la nuit de samedi à dimanche, Ahmed a trouvé la mort à Mantes-la-Jolie (Yvelines). Agé de 15 ans et ne possédant donc pas le permis de conduire, Ahmed conduisait la voiture de ses parents, en vacances au Maroc. Deux amis étaient embarqués avec lui.
La voiture roulait « phares éteints et à vive allure » selon la police qui, l’ayant repérée, décida de la prendre en fuite en allumant le gyrophare. Ahmed, voulant leur échapper, s’est engagé vers les quais de Seine puis a perdu le contrôle du véhicule qui s’est encastré dans un poteau.
Deux des trois passagers se sont jetés dans le fleuve pour se cacher et ainsi éviter une interpellation. L’ami d’Ahmed est rapidement repéré par la police. Quant à Ahmed, entraîné par le courant, l’autopsie a révélé lundi la mort par noyade, mais deux versions officielles sur les circonstances de son décès divergent sensiblement.
D’une part, Christian Loiseau, directeur départemental de la sécurité publique dans les Yvelines, rapporte que « les agents sur place avaient tenté de raisonner le jeune homme pour qu’il sorte de l’eau et les rejoigne ».
D’autre part, Odile Faivre, procureur de la République adjoint de Versailles, explique que « Le policier qui suivait [Ahmed] dans cette course a tout tenté pour l’empêcher de plonger dans l’eau en essayant de le raisonner, de lui dire que tout cela n’était pas très grave, qu’il s’agissait juste d’un refus d’obtempérer ».
Dans la première version, les policiers essaient de convaincre Ahmed alors qu’il se trouve déjà dans l’eau. Dans la deuxième version, un seul policier parti à la poursuite d’Ahmed, essaie de convaincre Ahmed avant qu’il ne se jette à l’eau.
Les médias bourgeois n’ont pas relevé cette divergence dans les propos officiels.
En revanche, Odile Faivre et Christian Loiseau se rejoignent dans leur appréciation du geste perçu comme « inconsidéré » d’Ahmed. Ainsi, la première déclare : « il a plongé alors qu’il ne savait pas nager ». Le second commente : « On craint toujours des réactions irrationnelles. Elles seraient forcément irrationnelles puisque dans cette affaire rien ne peut être reproché à la police ».
Cette évaluation des évènements est très caractéristique du raisonnement mécanique de la bourgeoisie enfermée dans une logique pure et dure, totalement bornée (pourquoi un adolescent ne sachant pas nager se jette-t-il à l’eau ?).
En vérité, l’attitude d’Ahmed renvoie à une méfiance populaire envers les propos de la police cherchant à relativiser la gravité d’une infraction. Les policiers utilisent très fréquemment ce stratagème qui consiste à « rassurer » une personne à leur merci pour mieux lui tendre un piège par la suite et charger son dossier.
De nombreuses erreurs judiciaires proviennent de l’extorsion d’aveux d’un accusé en échange d’une promesse de clémence à son encontre (on peut penser par exemple à l’affaire Patrick Dils).
Plus couramment, les policiers affectionnent de prendre un ton rassurant (du style « on va voir ça, t’inquiète pas ») comme une première étape avant de mettre la pression dans l’espace confiné d’une garde-à-vue.
La réaction d’Ahmed, qui avait en outre effectué quelques jours au centre pénitentiaire pour jeunes de Porcheville (Yvelines), est donc compréhensible à la lumière de cette expérience populaire des manipulations des forces répressives de la bourgeoisie, d’autant plus le capitalisme exerce une double oppression, en tant que prolétaire et minorité nationale.
De plus, dans l’ambiance morose et ennuyeuse du capitalisme, il est très courant que des jeunes prolétaires cherchent des moyens de s’amuser, de « tuer le temps ». Beaucoup s’essaient à la conduite sans permis de la voiture des parents, objet représentant la possibilité d’échapper à un environnement péri-urbain ou banlieusard souvent sinistre, coupé de la « vraie ville » (qui concentrent toutes les activités) d’où les prolétaires sont exclus (voir le PDF sur la contradiction entre les villes et les campagnes).
Face à la logique butée et criminelle de la bourgeoisie, cette juste compréhension du monde ne peut venir que de la science MLM qui repose sur la pratique sociale, l’enquête, l’expérience sensible et scientifique.
La seule méthode qui permette de connaître une situation, c’est d’enquêter sur la société, sur la réalité vivante des classes sociales. (Mao Zedong)
jeu, août 12 2010 » France
Dans notre message à la semaine d’accueil des révolutionnaires à la sortie de prison au Maroc, nous avons rappelé que « nous devons notamment remercier des camarades venant d’autres pays : des camarades du Pérou, des camarades de Turquie, et bien entendu des camarades du Maroc. »
Le maoïsme tel que nous l’avons appris, tel que nous le connaissons, de manière correcte, nous a été enseigné historiquement par des gens du Maroc, de Turquie et du Pérou. Ce sont ces camarades qui nous ont appris les grandes définitions. Si nous vivons de manière autonome depuis notre naissance en tant qu’organisation, il y a lieu de célébrer cette origine, expression de l’internationalisme prolétarien.
Voici à ce titre, pour rappel, un très important document du Pérou: « Amérique latine : guerre populaire, grandes victoires, brillantes perspectives. »
Ce texte de 1970 a rappelé un principe élémentaire du maoïsme: le rejet de la reconnaissance des « Etats nationaux » et d’une tactique « anti-impérialiste », au profit de la seule ligne juste consistant en la guerre populaire prolongée, sous la direction du Parti de la classe ouvrière.
Le maoïsme n’accorde aucune valeur aux prétendus « Etats nationaux », aux Etats réactionnaires: toute « réforme » de ces Etats, y compris sous des prétextes « progressistes », est un plan contre-révolutionnaire à l’époque de la révolution!
Le maoïsme rejette les Castro et les Chavez, au profit de la seule science MLM!
Le maoïsme rejette toute « réforme » effectuée par en haut, et ne reconnaît que le peuple en armes sous la direction du Parti Communiste! A notre époque de révolution justement, le maoïsme ne reconnaît que deux types de révolutions, qui dans les deux cas sont dirigés par un Parti Communiste et le fruit de la guerre populaire prolongée: la révolution de nouvelle démocratie et la révolution socialiste!
« Prolétaires de tous les pays unissez-vous!
La guerre révolutionnaire est une guerre de masses et elle ne peut être réalisée qu’en mobilisant les masses et en s’appuyant sur elles. Notre principe est: Le parti commande le fusil et jamais nous permettrons que le fusil commande le parti. Mao Tse-toung
La situation mondiale entre dans une nouvelle époque: celle de la pensée Mao Tse-toung.
Sous ce signe, nous avons vécu ces dernières années des faits qui ont transformé considérablement le monde.
Les luttes de Libération Nationale ont avancé de façon incontestable, la Grande Révolution Culturelle Prolétarienne en Chine à obtenu de grandes victoires, le Mouvement Communiste International s’est fortifié; ainsi les masses à travers le monde, même dans les pays impérialistes et sociaux-impérialistes, ont déchaîné de furieuses tempêtes révolutionnaires, en remuant le caduc et pourri système d’exploitation de l’homme par l’homme.
Le monde brûle de tous cotés.
Les étincelles de la Guerre Populaire brûlent les prairies et activent le feu de la révolution, en dévastant à jamais le vieux monde, mettant en péril tous les réactionnaires en ouvrant de nouveaux espoirs pour toute l’humanité.
L’Amérique Latine est « l’arrière cour » de l’impérialisme nord-américain.
Par sa politique néocolonialiste il a pénétré avec la plus grande férocité dans les pays latino-américains en accélérant leur dépouillement, saignant à blanc les ressources naturelles, oppressant et ruinant les masses populaires plus encore, principalement les ouvriers et les paysans.
En appliquant leur stratégie contre-révolutionnaire, les impérialistes donnent plus d’importance au « renforcement » des régimes fantoches.
« Renforcer » la position des propriétaires fonciers-féodaux et des capitalistes bureaucratiques exige la centralisation du contrôle de l’économie, des médias de propagande, l’utilisation au maximum de tromperie politique, en adoptant des positions « nationalistes » pseudo anti-impérialistes; une grande préparation et le développement systématique de l’armée réactionnaire, la modernisation de son armement et des ses appareils de répression, le perfectionnement de ses méthodes d’assassinats et l’augmentation de ses réserves de matériel.
Pour déclencher une sanglante guerre civile, dans laquelle s’affrontent « natifs contre natifs », ils prétendent assurer ainsi les gouvernements, non pas avec des débiles politiciens réactionnaires, mais avec des commandants d’armée beaucoup plus corrompus et sanguinaires, sans scrupules pour ensanglanter le peuple.
Aux yeux des impérialistes, ce sont les régimes fascistes, policiers, qui donnent une plus grande « sécurité » et « efficacité » dans la défense de leurs intérêts et dans la répression violente de la Guerre Populaire.
Les « coups » militaires, sous le contrôle direct des impérialistes et de leur « agence CIA », ont été nombreux dans la dernière décennie, ils ont installé la botte du fascisme dans la plupart des pays latino-américains.
Notre Parti Communiste a signalé plusieurs fois le caractère préventif de ces plans impérialistes. Leurs vrais objectifs dans la modification de certaines structures sont ceux de les adapter à leurs plans néocolonialistes, convaincus qu’ils seront plus « productifs » avant l’éclatement des groupes de guérilla et de la lutte armée.
Prêter attention, a « prévenir » la lutte armée, contenir la marche incessante de la Guerre Populaire.
La répression violente à toujours été l’arme principale des impérialistes et des réactionnaires.
A la moindre manifestation des germes de guérilla, ils se jettent frénétiquement dessus en essayant de les anéantir en un instant.
« Brûler tout, détruire tout, tuer tous » est leur politique utilisée contre les masses et les secteurs patriotiques. « Sans merci et sans prisonniers » est leur consigne face aux guérilleros blessés ou capturés.
Les exemples de férocité barbare contre la population et ses combattants arrêtés sont nombreux.
En utilisant des méthodes d’assassinats massifs sous des formes toujours plus raffinées et cruelles.
Les réactionnaires ont appuyé et soutenu, principalement dans les villes, des groupes secrets de dégénérés criminels, qui avec l’appui public des autorités réactionnaires ont provoqué la mort violente de milliers de patriotes et progressistes.
La guerre populaire des peuples latino-américains doit faire face aux conditions extrêmement dures et, dans son développement devra vaincre les plus grandes difficultés qu’a connu son histoire.
Mais, les impérialistes et les réactionnaires ne sont pas invincibles. Nos peuples ainsi vont contribuer à enterrer définitivement tous les exploiteurs.
Les sociaux-impérialistes soviétiques et les autres révisionnistes, montrant leurs vrais visages de traîtres et contre-révolutionnaires, sont les principaux complices de l’impérialisme nord-américain, qui clament leurs « pacifiques » (soumission, servilité et adoration aux impérialistes), collaboration dans le maintien des Etats de grands propriétaires- bureaucratiques moribonds, favorisant la tromperie politique et en appelant à la répression violente des masses.
Sous la baguette de ses répugnants chefs de file, les révisionnistes en Amérique latine ont réalisé successivement des activités contre-révolutionnaires, sabotages et trahisons sans regret envers la révolution et la Guerre Populaire.
Dans son désespoir pour obtenir le « bénéfice » de la légalité, ils n’ont pas h,sit, a lancer de furieuses attaques contre les partis marxistes-léninistes et contre la violence révolutionnaire. Les révisionnistes ont accompli de multiples « services » en faveur de l’ennemi.
Dans la mesure ou grandissent les actions armées et augmente l’incapacité de les empêcher depuis l’extérieur; ils s’introduisent ou s’infiltrent dans leurs rangs, lors de manifestations hypocrites d’appui, pour mieux s’emparer de la direction et ainsi utiliser les groupes de guérilla dans ses négociations politiques pro- »legalité ».
L’expérience de l’Amérique Latine a confirmé encore plus l’action contre-révolutionnaire du trotskisme et de ses mensonges ainsi que ses thèses de lutte « anticapitaliste décisive ».
Nombreuses sont les victimes assassinées par la police « grâce » à la délation des révisionnistes et des trotskistes.
Le sang des combattants est une dette qu’ils devront payer nécessairement au peuple.
Ainsi, avec le triomphe de la lutte armée à Cuba, à partir de 1959, et l’activité du mouvement castriste, l’Amérique Latine a souffert d’une erronée et pernicieuse influence de la voie petite-bourgeoise.
La voie petite-bourgeoise est une version rajeunie des essais ratés de la petite-bourgeoisie pour remplacer le prolétariat comme facteur dirigeant de la révolution et s’emparer de son hégémonie.
La voie petite-bourgeoise et ses « idéologues » diffusent la « particularité » de la révolution en Amérique Latine, en attaquant furieusement le marxisme-léninisme-pensée Mao Tse-toung, en préconisant sa caducité ainsi que les lois universelles de la Guerre Populaire.
La voie petite-bourgeoise remplace la politique prolétarienne par une politique bourgeoise; ils nient la direction de la classe ouvrière et de son parti politique, et ils donnent toute leur confiance aux actions d’un groupe « d’héros » petits-bourgeois plus qu’à l’action des masses populaires.
Ce sont les propagandistes d’une ligne militaire bourgeoise, avec le culte des armes, le rejet du travail politique systématique et prolongé dans les masses, spécialement paysannes.
Ils proposent les « foyers de guérilla » pour l’action des groupes isolés, ils cultivent le spontanéisme, en développant des actions militaristes sans considérer les conditions politiques et les désirs subjectifs des masses, en agissant ainsi au-dessus de la conscience de masses.
Tous les essais de la voie petite-bourgeoise se sont terminés, comme il se devait, dans l’échec. Pour avidité avant-gardiste qui les avaient poussés à l’aventurisme, les conduisant d’échec en échec, leur faisant subir de douloureuses pertes.
Tous les révolutionnaires ont l’obligation et la nécessité de schématiser les expériences acquises jusqu’à maintenant.
La continuité de la lutte l’exige.
La meilleure méthode pour assassiner la révolution est la collusion avec le révisionnisme et le trotskisme.
La meilleure méthode pour mener la révolution à l’échec est de la conduire dans la voie petite-bourgeoise. Ce sont des leçons qui ont fait coulé le sang de nombreux combattants.
Au Vénézuela, par exemple, la voie petite-bourgeoise a introduit une analyse erronée des conditions.
Elle s’est opposée à prendre le chemin d’encercler les villes depuis les campagnes.
En se limitant à mobiliser des secteurs réduits petits-bourgeois, ils ont mené des actions de guérilla urbaine, faisant le culte du spontanéisme, et de lutte d’éléments isolés.
Son manque de capacité pour lier le travail révolutionnaire au mouvement ouvrier et paysan, et la répression violente déclenchée dans les villes par la réaction, les ont conduit à abandonner les villes ou à se décomposer en passant à la « légalité » à travers des concessions ou bien monter dans les campagnes pour continuer la lutte dans les zones rurales.
Les révisionnistes, obligés par les circonstances à s’unir à ces groupes, ont joué le rôle d’agents de corrosion politique des combattants, et ont fini comme dans d’autres cas en Amérique Latine, offrant aux guérillas une « participation » dans les élections, en échange de leur reconnaissance « légale »; c’est-à-dire la trahison, en se rangeant du côté de la réaction en criant ses stupides appels au « développement démocratique et pacifique », « participation dans les élections », etc.
L’appui de Castro a la voie petite-bourgeoise comme il a été dans d’autres cas en Amérique Latine, était conditionné à la soumission aux orientations données par lui ou par des pseudo-organismes constitués à telle fin, c’est-à-dire « centres de direction » externes, sans reconnaître le principe marxiste-léniniste qui signale que c’est le peuple qui fait la révolution dans chaque pays sous la direction de ses états majeurs, les Partis Communistes.
Le cas de la Colombie est un autre exemple, la lutte armée a surgi, répondant à une des plus brutales répressions contre le peuple qu’a connu l’Amérique Latine.
L’action réactionnaire est personnalisée dans la « violence » qui assassine de façon systématique des milliers de patriotes et ensanglante la Colombie.
Les révisionnistes et ceux de la voie petite-bourgeoise jouent le même rôle qu’au Venezuela.
Les premiers dans le sabotage et la trahison sans vergogne et les seconds conduisent les groupes de guérillas à l’échec.
Après la trahison de Vicira et les durs coups de l’armée réactionnaire, les groupes se désintègrent et dégénèrent vers le banditisme pendant que d’autres constituent les « républiques indépendantes de Marquetalia et el Pato ».
Isolés des grands secteurs populaires, sans pouvoir répandre leurs influences pour se fortifier, à travers la mobilisation des masses, ils sont les proies de la contre-révolution.
Dans ces dernières années, la lutte de guérilla s’est réanimée en Colombie, avec en plus la grande particularité de s’orienter vers une conception prolétarienne de guerre populaire; dans la mesure ou une telle position s’engage, la lutte en Colombie aura la réussite pour son peuple et sera une grande contribution pour le mouvement révolutionnaire latino-américain.
Au Pérou, les groupes de guérilla qui d,butent leurs actions en 1965 sous l’influence nocive de la voie petite-bourgeoise, dispersent leurs forces pour combattre, croyant ainsi qu’ils arriveront à disperser celles de l’ennemi.
Des groupes isolés, sans presque aucune liaison avec les masses paysannes appliquent les règles d’or de la voie petite-bourgeoise: méfiance constante, sécurité constante, vigilance constante; en essence méfiance et mépris envers les masses paysannes.
Pendant ce temps, les guérillas du Cuzco adoptent la tactique de défense passive, « défendre chaque parcelle de terrain », en rejetant la défense active, concept marxiste-léniniste et seule idée guide correcte pour que les peuples arrivent à la victoire dans leurs guerres révolutionnaires. Ils construisent leurs « camps » dans les régions montagneuses, isolés des centres de grandes concentrations paysannes, en les considérant inextricables.
Le cas des guérillas boliviennes constitue un exemple typique d’action terroriste petit-bourgeois en Amérique Latine, l’un des plus importants actes d’aventurisme fait par le castrisme.
Adorateurs du spontanéisme, comptant plus dans le « prestige » que dans le travail de mobilisation politique des masses, déformant le vrai concept de l’internationalisme prolétarien, fondant leurs actions et leurs espoirs dans les bases logistiques extérieures, méprisant la ligne marxiste-léniniste de compter sur ses propres forces.
L’échec de l’ELN en Bolivie, la mort de Guevara et des frères Peredo signifie pour l’Amérique Latine la banqueroute totale de la voie petite-bourgeoise.
C’est une nouvelle preuve de la trahison des révisionnistes et du faux appui préconisé par Castro.
L’orientation politique et la ligne militaire erronées, l’isolement des masses, la perte de perspectives révolutionnaires de la voie petite-bourgeoise ont conduit une partie vers des activités terroristes dans les villes, avec de fausses méthodes, pendant que l’autre s’approchait petit à petit à travers de douloureuses et sanglantes expériences, vers le chemin de la Guerre Populaire, au marxisme-léninisme-pensée Mao Tse-toung.
Le prolétariat « n’a pas seulement besoin d’une juste ligne politique marxiste mais aussi d’une juste ligne militaire marxiste ».
Sans le guide d’une ligne politique juste, il est impossible d’avoir une ligne militaire juste; et sans une ligne militaire juste c’est impossible d’appliquer et mener à bien une ligne politique juste.
Cette vérité a commencé à être comprise par les partis marxistes-léninistes d’Amérique Latine qui s’efforcent de préparer la Guerre Populaire et d’oser mener en avant la Guerre du Peuple en accord avec la ligne militaire prolétaire du camarade Mao Tse-toung.
Grâce à la juste orientation des partis marxistes-léninistes et la puissante influence du Mouvement Communiste International, l’idée que le pouvoir est au bout du fusil s’est imprégnée fortement dans les masses.
C’est un enseignement précieux du Camarade Mao Tse-toung; la compréhension des idées de base sur la Guerre Populaire et l’armée populaire: Guerre du Peuple, Armée du Peuple est plus profonde.
Avec la compréhension du chemin de la Guerre Populaire sous la direction de ses Partis Communistes, les marxistes-léninistes d’Amérique Latine sont allés vers les zones rurales pour développer le travail politique entre les masses paysannes, et développer les guerres révolutionnaires.
La direction des Partis Communistes marxistes-léninistes est un facteur très important et nécessaire pour le triomphe de la Guerre Populaire en Amérique Latine.
Seuls, de tels Partis, armées avec l’invincible pensée Mao Tse-toung, pourront en toute sécurité conduire en avant et victorieusement les luttes révolutionnaires jusqu’au bout.
Notre glorieux Parti Communiste est un parti marxiste-léniniste ferme.
Au sein de notre Parti il y a toujours eu des luttes aiguës et acharnées à chaque étape historique du développement de la révolution, luttes entre deux lignes militaires diamétralement opposées.
Notre Parti a su défendre avec succès la ligne militaire prolétarienne, en contribuant ainsi avec puissance au discrédit des fausses théories du révisionnisme contemporain et de la voie petite-bourgeoise.
La lutte interne actuelle contre les liquidateurs a mis notre Parti dans des conditions très favorables en nous approchant de la brillante réalité de la Guerre Populaire.
Notre Parti Communiste est décidé à contribuer à la lutte des peuples d’Amérique Latine avec le développement de la lutte du peuple péruvien et de se maintenir fermement à côté des partis frères d’Amérique Latine et apporter une plus grande contribution à la victoire totale du mouvement communiste dans le monde.
C’est en combattant de façon décisive le révisionnisme et la voie petite-bourgeoise; en les discréditant totalement que nous pourrons combattre réellement et résolument l’impérialisme et le féodalisme.
Nous devons détruire de façon énergique la ligne militaire bourgeoise et effacer sa néfaste influence en Amérique Latine.
Nous devons donner priorité à la politique prolétarienne, c’est-à-dire le marxisme-léninisme-pensée Mao Tse-toung, la Pensée de José Carlos Mariátegui, la ligne politique de notre Parti.
Nous devons persister dans l’armement de nos cadres, militants, des masses, avec le marxisme-léninisme-pensée Mao Tse-toung.
La décennie des années 60 a été une étape de victoire pour le marxisme-léninisme en Amérique Latine et dans le monde entier.
La nouvelle décennie, celle des années 70 devra être celle des plus grandes victoires pour la révolution mondiale.
Nous avons obtenu de grandes victoires.
Saluons avec ferveur cette nouvelle décennie.
Les perspectives sont brillantes.
VIVE LE TRIOMPHE DE LA GUERRE POPULAIRE!
VIVE LE MARXISME-LENINISME-PENSEE MAO TSE-TOUNG!
A BAS LE MILITARISME PETIT-BOURGEOIS! »
lun, juillet 5 2010 » International, Révolution
Un document a été publié par les révolutionnaires du MLM au Maroc; il est en arabe, mais voici une présentation:
« Comment construire l’unité du Mouvement Communiste ? Partant du besoin de l’unité exprimé par les militant(e)s et les masses populaires, cet article essaie de faire l’analyse des différentes déviations théoriques apparu dans l’histoire du mouvement et leurs reflets au niveau de la pratique politique et organisationnelle, tout en exposant une conception scientifique de la question de l’unité.
L’article affirme que l’essence du développement de l’unité du mouvement communiste est la loi de l’unité et la lutte des contraires. C’est une loi objective, elle régit tout processus, qu’il soit un processus de nature, sociale, ou processus de conscience. L’absence ou la non compréhension créative de ce principe maoïste explique à un certain point l’échec du M.C. à atteindre l’unité.
Analysant l’expérience historique du MCM, l’article va s’arrêter largement sur la conception de l’unité de l’organisation En Avant des années soixante dix. Ainsi, l’organisation En Avant a inverser la thèse maoïste unité-lutte-unité dans un document intitulé « vers la préparation des conditions pour la direction de la lutte défensive des masses populaires » publié le 20 Octobre 1973. Même si elle (l’organisation) a justement affirmé que l’unité des communistes doit se faire sur une base de principes claires, elle ne reconnaissait pas la loi de l’unité et lutte des contraires comme une loi objective et universelle –donc l’appliquer sur la construction de l’unité–, et elle avait une vision idéaliste du parti (avec une ligne politique juste à cent pour cent dès le départ, et ancrée dans les masses populaire dès le départ), elle n’a pas posé sa construction comme tâche immédiate résultant de l’unité.
La loi de l’unité des contraires se traduit au sein du parti comme une lutte entre les deux lignes et une unité sur la base d’une ligne idéologique et politique claire. Au niveau quantitatif, la contradiction au sein de l’unité se résout par la critique et l’autocritique et à travers la pratique ; et qualitativement par bond –une nouvelle unité plus évoluée– qui peut être traduit dans certains cas par les divisions. Ensuite, en essayant d’exposer la loi « un se divise en deux », l’article fait la critique de la conception de l’unité prédominante au sein des militants et « groupes » qui cherche à réaliser l’unité par la recherche des points communs.…
Enfin, l’article, qu’on pourrait qualifier d’une sorte de plate-forme (base de débat) destinée à tous les militant(e)s liées au mouvement, prépare le terrain pour traiter de la question de l’organisation, c’est-à-dire la façon de mener cette lutte, et par quelles formes organisationnelles. »
ven, juin 18 2010 » International
Voici deux informations du Maroc. Tout d’abord un communiqué sur une répression qui s’est déroulée il y a quelques jours!
Ensuite, de manière secondaire, notre communiqué de salutation à la semaine d’accueil des prisonnierEs politiques libéréEs, à Marrakech.
Voici le communiqué, à diffuser le plus largement possible, bien entendu:
La tribu Igli, région Missour (maroc oriental), a été spoliée illégalement de ses terres collectives. Les habitant-es avaient décidé d’organiser un sit in (qui dure depuis plusieurs semaines) réclamant justice. Le jeudi 10 juin 2010, les forces de répression ont donné l’assaut: des dizaines de blessé-es (à majorité femmes et enfants), des arrestations.
Regardez la vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=Ml1iZcVfKp0&feature=player_embedded
Bravo aux femmes d’Igli qui se sont défendues farouchement.
Premier compte-rendu
17 personnes arrêtées : bou3jaji houssine/lkbir radi/mhamed talha/bouch3ayb hassan/yassine 3bibi/omar lmissouri/ ahmed boudrbala/et sa femme/abdel ali benichou/aziz bhha/dahmane bou3jaj/mostafa talha(membre de amdh missour)//abelilah lhara/mostafa lhara/omar lakehale (membre de amdh missour)/mbarek ben3abbou/ahmed ben 3abbou/ abdelkrim tahiri membre de amdh missour et membre de comité local de la voie démocratique à missour, ils ont libéré 3 le soir: hassan bou3bid/mehamed talha/abdel ilah lhara
Et plus de trois femme evacué à chu fes: lkbira lhara/fatna sghir/aicha femme de ahmad ben3abbou ainsi que 9 femme hospitalisées a missour.
Et voici notre message à la semaine d’accueil des révolutionnaires à la sortie de prison, s’étant déroulé fin mai:
Le mouvement maoïste s’est développé en France à la fin des années 1960, mais dès les années 1970 les flammes de la révolution se sont éteintes, temporairement. Il a fallu un peu plus de trente ans avant que l’idéologie maoïste ne renaisse dans notre pays.
Et pour cela, nous devons notamment remercier des camarades venant d’autres pays : des camarades du Pérou, des camarades de Turquie, et bien entendu des camarades du Maroc.
Dans ces pays, la tradition était restée vivante. Et ces camarades, qui venaient de l’immigration, ont transporté avec eux, avec elles, leur démarche scientifique, transmettant leurs connaissances.
Les camarades du Maroc qui étaient en France assumaient le marxisme léninisme maoïsme avec une grande abnégation et une grande volonté militante. Le sens du sacrifice, le refus de toute capitulation, la discipline intellectuelle, tels étaient leurs principaux traits.
La contribution des camarades du Maroc à la renaissance du maoïsme en France a ainsi été très grande. C’est avec la connaissance de cette réalité que nous tenons à saluer les révolutionnaires MLM du Maroc. Nous apprenons de leur immense courage, et voulons ici témoigner également tout notre respect.
Et ce d’autant plus alors que l’impérialisme français est non seulement le principal oppresseur des masses du Maroc, mais aussi un ennemi terrible et hypocrite de la révolution démocratique arabe en général.
Ainsi, les formidables luttes révolutionnaires au Maroc ébranlent véritablement l’impérialisme français, dans la mesure même où elles pavent la voie à la libération des masses populaires du Maroc et de tous les pays arabes.
Que la révolution démocratique arabe triomphe de l’impérialisme et du sionisme !
Que vive le marxisme léninisme maoïsme, que vive la guerre populaire !
Parti Communiste Marxiste Léniniste Maoïste (de France)
22 mai 2010
lun, juin 14 2010 » International
jeu, mai 20 2010 » International
Rabat
Association Nationale des Diplômé(es) Chômeurs au Maroc
Bureau Exécutif
Appel
« la vérité toute la vérité dans l’assassinat du martyr Mostpha Elhamzaoui et la poursuite des contrevenants »
A toutes les organisations démocratiques progressistes au niveau national et international : politique, syndicales, associatives, féministes, des jeunes….etc
A toutes les catégories composantes des masses populaires : élèves, étudiant (es), chômeurs, travailleurs, paysans, et précaires.
- Pour révéler la tombe du martyr Mostafa Hamzaoui et la poursuite des délinquants.
- Pour discréditer les slogans du régime en place tel : l’état de la loi et du droit, la Nouvelle ère, l’équité et la réconciliation, de tourner la page du passé, le développement humain ……
- Pour une politique démocratique et populaire dans le domaine de l’emploi qui répond à nos demandes légitimes.
- Pour faire face collectivement à tous les types de répression, les arrestations politiques et des simulacres de procès auxquels nous sommes exposés tous les jours.
- Pour le droit à l’opinion, expression, protection et manifestation..
L’association nationale des diplômé(es) chômeurs au Maroc célèbrera la 17ème anniversaire de l’assassinat de notre camarade le martyr Mostapha Elhamzaoui le 16 Mai 2010, la journée internationale de la lutte contre le chômage et la précarité à sa ville natale Khnifra, avec un rassemblent public dés 11h du matin et une marche populaire.
C’est pourquoi nous appelons tout le monde à être présent pour assister et soutenir la lutte de notre association, Afin d’exposer ce qui se trame contre nous tous par le régime en place au Maroc.
Et restez fidèles à la lutte
Vive l’ANDCM résistante et militante
Gloire à nos martyrs Mostapha Elhamzaoui et Najia Adaya.
Le bureau exécutif
ven, mai 14 2010 » International
Le procès en appel des révolutionnaires du Maroc de la VDB s’est terminé. Les peines ont été confirmées, sauf un camarade qui a vu sa peine alourdie!
Que vive la solidarité la plus grande avec les révolutionnaires de la Voie Démocratique Basiste! Que vive le marxisme – léninisme – maoïsme! Que vive la révolution démocratique arabe, du Maroc à la Palestine, face à l’impérialisme et le sionisme!
Khalid Meftah 3 ans (au lieu de 2 ans en première instance!)
Mourad Chouini 4 ans
Zhour Boudkour 2 ans
Otman Chouini 2 ans
Mohamed Jamili 2 ans
Alae Derbali 2 ans
Youssef Mechdoufi 2 ans
Abdellah Errachdi 2 ans
Youssef El alaoui 2 ans
Mohamed El Arbi Jeddi 2 ans
Jalal El Kotbi 2 ans




sam, avril 3 2010 » Contre-révolution, International
sam, mars 13 2010 » Communisme, International
sam, mars 6 2010 » Communisme, International
lun, mars 1 2010 » Communisme, International
Chaque jour qui passe, il faut penser à comment il est possible de renforcer la solidarité avec les prisonnierEs politiques marxistes – léninistes – maoïstes de la Voie Démocratique Basiste au Maroc!
Ces révolutionnaires sont à l’avant-garde de la lutte révolutionnaire arabe contre l’impérialisme, contre le sionisme, contre le régime semi-féodal et semi-colonial.
Pendant que le NPA en France (et ses nombreux alliés populistes de type « indigéniste ») joue sur la carte des préjugés (notamment religieux) et de la démagogie, au Maroc il y a une lutte exemplaire pour la révolution démocratique, une lutte d’avant-garde dont il faut apprendre les leçons!
Saluons l’héroïsme révolutionnaires des MLM du Maroc!
Vive le marxisme – léninisme – maoïsme, vive la guerre populaire!




mar, février 23 2010 » Communisme, International

Les libérations nationales arabes marocaine, algérienne et tunisienne n’ont pas réussi à empêcher l’impérialisme français de maintenir ses positions, et une émigration s’en est suivie.
Cette émigration a été organisée par l’État français lui-même, afin que production capitaliste ne manque pas de main d’oeuvre.
C’est ainsi qu’est née la minorité nationale arabe.
Une minorité nationale arabe dont l’identité est en train de naître sous nos yeux, et parmi les grands témoignages de cela dans le camp de la contre-révolution, on a principalement:
-la tentative d’une frange de l’extrême-droite française de jouer la carte « ethno-différentialiste » afin que se développe une ligne ultra-réactionnaire au sein de la minorité nationale arabe (tout comme il y a déjà les sionistes actifs dans la minorité nationale juive), afin d’empêcher son émergence.
-la tentative des couches petites-bourgeoises et bourgeoises de la minorité nationale arabe de lever le drapeau de l’Islam afin de neutraliser les questions révolutionnaires posées par l’existence de la minorité nationale arabe.
Dans les deux cas, la lutte du peuple arabe palestinien est manipulée pour prôner un « anti-impérialisme », ou bien l’antisémitisme, l’Islam, etc. alors que la question palestinienne est une question nationale arabe, rappelant que la révolution démocratique arabe est le seul véritable objectif révolutionnaire de notre époque pour les masses arabes.
A notre époque, il y a en effet deux types de révolution à l’ordre du jour: la révolution socialiste, celle de la classe ouvrière, et la révolution démocratique, guidée par la classe ouvrière mais ayant un caractère anti-féodal et anti-impérialiste.
La révolution démocratique arabe vise ainsi les féodaux arabes, les bourgeoisies bureaucratiques vendues aux puissances impérialistes (principalement français et américain), l’État sioniste et son idéologie.
Le sionisme est d’ailleurs le symbole de l’humiliation arabe par l’impérialisme, mais cela ne doit pas masquer le fait que le sionisme va de pair avec la réaction arabe et la main-mise impérialiste, avec notamment un double-jeu particulièrement trouble de l’impérialisme français en raison de sa concurrence avec l’impérialisme US.
L’Islam n’est donc pas le drapeau de la révolution démocratique arabe, car l’Islam nie le caractère national de la révolution démocratique arabe.
L’Islam dans les pays arabes est l’expression des couches féodales, de couches petites-bourgeoises et bourgeoises voulant arracher le pouvoir en s’appuyant sur les masses par l’intermédiaire de la religion, tout en maintenant nécessairement une capitulation plus ou moins grande face à l’impérialisme.
L’Islam en France est quant à lui une idéologie servant d’appui à la bourgeoisie et la petite-bourgeoisie de la minorité nationale arabe, afin de nier les contradictions sociales et de nier le caractère révolutionnaire de la lutte pour la reconnaissance de la minorité nationale arabe.
Le NPA, en présentant une candidate voilée présentée comme « révolutionnaire » et « féministe », sert les intérêts de cette bourgeoisie, tout comme son ancêtre la LCR l’a servie en appuyant l’exclusion des lycéennes voilées.
Là où le camp de la révolution socialiste en France doit lever le drapeau des droits démocratiques pour la minorité nationale arabe (le droit d’apprendre l’arabe, les droits culturels…), l’impérialisme diffuse le poison religieux, le capitalisme se lance dans le segment économique des produits halal, etc.
Voilà pourquoi le PCMLM souligne la nécessité de comprendre le caractère national et non pas religieux de la question nationale arabe en France, et rejette les positions se mettant à la traîne des bourgeoisie et petite-bourgeoisie de la minorité nationale arabe, notamment aux dépens des droits démocratiques des femmes.
Les femmes des couches populaires de la minorité nationale arabe sont victimes de la triple oppression: en tant qu’arabe, en tant que femme, en tant que femme du peuple.
Poser la question de l’Islam c’est nier le caractère scientifique de l’analyse de la triple oppression, c’est nier le fait qu’à notre époque il n’y a que deux questions: celle de classe, qui est la question principale, et celle nationale.
C’est le sens du slogan « Prolétaires de tous les pays, nations et peuples opprimés, unissez-vous! » que le PCMLM fait sien.
Le PCMLM est la première organisation révolutionnaire à revendiquer des droits pour la minorité nationale arabe, et n’abandonnera pas ce drapeau, composante de la révolution socialiste en France.
Le PCMLM salue et appuie également la révolution démocratique arabe, dont l’importance historique est très grande et dont les caractéristiques essentiels ont déjà été soulignés par l’Internationale Communiste de Lénine et Staline:
« La position générale de l’Internationale Communiste au sujet du caractère et des forces motrices de la révolution en Palestine et dans la nation arabe prise comme un tout, a bien passé l’épreuve du mouvement révolutionnaire et a été confirmée par l’expérience de masses.
Le contenu socio-économique principal de la révolution est le renversement de l’impérialisme, l’unification nationale des tous les pays arabes, la révolution agraire et la résolution de la question nationale.
(…)
La désunion nationale des Arabes, le caractère fragmenté de la nation arabe, rompue en un grand nombre de petits pays, la division de la nation arabe entre quelques puissances importantes, l’absence complète de droits politiques pour la population indigène, la colonisation sioniste par la force et l’usage de toujours plus de pression de la part des impérialismes français et britanniques sur les pays arabes, représentent un groupe de causes ayant motivé le mouvement insurrectionnel. »
(Résolution du Secrétariat politique du Comité Exécutif de l’Internationale Communiste sur le mouvement insurrectionnel dans la nation arabe, 1929)
Pour la reconnaissance des droits de la minorité nationale arabe, en avant pour la révolution socialiste avec le PCMLM!
Victoire à la révolution démocratique arabe, depuis le Maroc jusqu’à la Palestine!

sam, février 20 2010 » France, International, Révolution
Le quotidien « Libération » relate l’expulsion vers le Maroc de Mohamed Abourar, après six ans passés en France et âgé de 18 ans, à travers le témoignage d’une prof de son lycée à Colombes (Hauts-de-Seine).
La dernière phrase, « la France ce n’est pas cela », révèle la permanence des illusions entretenues sur le capitalisme, l’impérialisme.
Si, la France c’est justement cela. Et plus exactement, l’impérialisme français ne peut pas être autre chose que cela.
Le capitalisme et l’impérialisme signifient précisément le fait de broyer les individus sous les lois cruelles de la bourgeoisie. La bourgeoisie applique ses lois selon ses propres impératifs économiques.
Le capitalisme à visage humain n’existe pas et tant que le capitalisme existera, des cas comme celui de Mohamed Abourar continueront de se produire.
Il est donc important de ne pas se leurrer sur la France en tant que « patrie des droits de l’homme », ce qui correspond à l’idéologie républicaine et chauvine alliée de la bourgeoisie.
Non, la France est un pays impérialiste, de jour en jour plus agressif à mesure que la crise capitaliste s’amplifie.
Le communisme abolira les frontières et créera la communauté universelle des humains libres! Le peuple détient la solution : la révolution!
dim, janvier 24 2010 » Crise capitaliste, France
lun, janvier 4 2010 » International
Voici un communiqué du Maroc, qui est une démonstration de la valeur d’une lutte revendicative sur une base révolutionnaire!
Boulemane le 12/12/09
Association National des Diplômés Chômeurs au Maroc – le conseil national
Aujourd’hui le samedi 12/12/2009 s’est tenu un conseil national de l’Association National des Diplômés Chômeurs au Maroc à Boulemane, simultanément avec la commémoration du souvenir du martyr de camarade la martyre de la lutte contre le chômage NAJIA ADAYA sous le slogan : « NAJAIA ADAYA symbole de la femme militante contre le chômage et l’exclusion sociale », et en coïncidence avec la commémoration de la 32éme anniversaire du martyr marxiste léniniste marocaine SAIDA MENBHI, dans un contexte caractérisé:
au niveau international: l’extension de la crise de l’impérialisme mondial, qui essaye de l’éliminer sur le dos des peuples du monde à travers le licenciement des milliers de travailleurs, ce qui élargit le cercle du chômage, l’organisation d’attaques soudaines à travers un ensemble de guerres de brigandage dans divers endroits du monde, et la tentative d’organiser le monde selon ses intérêts (Iraq, Afghanistan, Palestine, Darfour….) et d’une manière indirecte par le fait d’imposer des plans de classe de la part des fonds de pillage impérialiste (la banque mondiale, FMI…), la répression des mouvements anti-impérialistes, l’interdiction de la manifestation nationale du mouvement des chômeurs et précaires à Rennes le 05 décembre 2009 par la préfecture et l’intervention contre eux des forces de répression n’est que la justification de la fausseté des slogans sur la « démocratie » que l’impérialisme essaie de nous faire croire.
Au niveau national l’intensification de la politique du pillage du reste des acquis des masses populaires, puisque le régime de classe en place a passé les plans de classe qui lui ont imposé par ses seigneurs impérialistes, à travers l’augmentation massive des prix des produits élémentaires, le licenciement des travailleurs (850 mineurs de l’OCP SMESI, les travailleurs agricoles dans les Serviles de El Kabbaj, les travailleurs du transport urbain à Rabat….), la tentative de suspendre les libertés démocratique (la continuité de la non reconnaissance juridique de l’Association Nationale des Diplômés Chômeurs au Maroc, la détention politique des étudiants, des chômeurs, des syndicalistes, des journalistes…), en plus de la continuité du régime en place dans la politique de l’impunité dans les crimes politiques économiques et sociaux (le non jugement des assassins du martyr de l’ANDCM et de la lutte contre le chômage MOSTAPHA EL HAMZAOUI).
D’autre part, nous soulignons la résistance des masses populaires face aux plans de classe du régime en place par ses outils de défense autonome: coordinations anti augmentation des prix et la dégradation des services public, les sections de l’Association Nationale des Diplômés chômeurs au Maroc, les comités de solidarité avec les détenus politique…
Nous dénonçons:
l’interdiction de la manifestation des chômeurs et précaires en France, et la répression qu’ils ont subis de la part de la police de la brigade anti criminalité.
Les détentions et les jugements formelles contre es sections de l’ANDCM.
Nous déclarons:
Notre solidarité avec le mouvement des chômeurs et précaires en France.
Notre solidarité avec tous les mouvements protestataires militants (travailleurs, paysans, étudiants, précaires…)
Notre accrochement à notre association (l’ANDCM) comme instance légale et unique des diplômés chômeurs au Maroc.Nous réclamons:
La libération immédiate de tous les détenus politique.
La réalisation immédiate des revendications de l’Association Nationale des Diplômés Chômeurs au Maroc.
Gloire aux âmes des martyrs de tous les mouvements militants pour la liberté.
Vive la solidarité des chômeurs et précaires.
jeu, décembre 17 2009 » International
Si la France a toujours malheureusement possédé, comme l’Angleterre, une grande tradition économiste-syndicaliste paralysant les initiatives populaires, dans les autres pays les révolutionnaires ont su construire des syndicats n’ayant en rien la nature de nos syndicats en France, et ce même au sein des facultés.
Ce qui n’est pas peu dire: connaître les syndicats étudiants en France, c’est forcément être affligé. Cependant, une autre voie est possible, quand on s’en donne les moyens politiquement et culturellement. Des exemples ne manquent pas.
Il suffit de penser bien sîr à l’UNEM au Maroc, qui possède une longue tradition de combat, mais aussi par exemple à l’Union des Etudiants Démocratiques (DSU), active en Inde à l’Université Jawaharlal Nehru et à l’Université de Delhi. Leur site est en ligne ici et il est d’un très grand intérêt, pour les étudiants et les étudiantes nous lisant, de diffuser au maximum ce lien, de parler de leurs positions, de leurs justes luttes.
Cela afin d’apprendre de la DSU, mais également afin de faire vivre l’internationalisme. La DSU diffuse en effet les points de vue de la révolution démocratique en Inde, et comme nous l’avions dit l’Etat indien semi-colonial semi-féodal lance une opération de très grande envergure – 100.000 soldats dans l’opération Green Hunt – contre la guerre populaire.
Pour les personnes intéressées par la situation, il existe une vidéo en ligne (en deux parties: ici et là). On notera l’énorme implication de l’écrivain démocratique Arundhati Roy pour que l’opinion publique indienne se dresse contre l’intervention militaire. Cette artiste, qui a notamment écrit Le Dieu des petits riens, est une grande figure culturelle de l’Inde démocratique, à la critique toujours radicale (voir par exemple ici sa critique du film Slumdog Millionnaire), et cela dans le contexte d’une modernisation impérialiste du pays (voir ici notre article sur les Mega food parks en Inde et celui sur la catastrophe de Bhopal).
Rappelons également que les archives internationales de Contre-Informations possèdent de nombreux documents de l’Inde révolutionnaire, tant d’une des figures historiques comme Charu Mazumdar que du PC d’Inde (Maoïste) actuel. Soulignons d’ailleurs la présence de la brochure explicative « Lal Salaam – Les Naxalites en Inde » qui constitue une porte d’entrée politique et culturelle à la situation dans ce pays.
On pourra de la même manière consulter nos articles présentant la situation: Naxalbari Zindabad! Des naxalites au Naxalbari, Du Naxalbari aux Naxalites – saluons la guerre populaire en Inde ! et La campagne de contre-guérilla « Salwa Judum » en Inde, expression de la contre-révolution mondiale.
sam, décembre 5 2009 » International
L’Etat semi-féodal semi-colonial marocain a procédé le 23 novembre à l’arrestation de Mariam Bahmou, militante de l’UNEM (Union Nationale des Étudiants du Maroc).
Cette action est une provocation très claire: elle a été arrêtée à son domicile, en présence de son père, alors qu’arrive la fête de l’Aïd el-Kebir. Le but de l’État est d’intimider, de montrer qu’il peut arriver à briser l’unité culturelle du peuple, fondée sur son existence quotidienne. D’ailleurs Mariam avait quitté l’université et est allée à Zagora pour travailler, afin de payer la facture d’électricité pour sa maison familiale, qui est estimée à 2000 DH.
L’Etat frappe dans le but d’affaiblir le mouvement populaire, il cible ses victimes; c’est ainsi qu’il faut comprendre la répression contre Mariam, très important témoin dans le dossier Zahra Boudkour, et répression qui n’est pas la première à son encontre.
Le comité Zagoura de soutien et solidarité avec les détenus politiques à Marrakech rappelle en effet qu’il « convient de noter que la première arrestation de Mariam et d’un ensemble de ses camarades militants de l’UNEM s’est faite lors d’un rassemblement de solidarité organisé par l’Union Nationale des Etudiants du Maroc à l’Université de Cadi Ayyad en solidarité avec le peuple palestinien et de condamner le bombardement sioniste de la bande de Gaza.
Ces manifestations qui ont été confrontées à une répression féroce ont amené, en plus des arrestations, la mort du combattant de la liberté Abdul Razzaq Algadiri… dans le contexte de sa lutte acharnée, avec ses camarades et le reste des étudiants aux côtés de la cause des masses populaires au Maroc, pour le droit à l’éducation et à la vie décente, pour la lutte pour la libération de prisonniers (ZAHRA, le groupe de TALHAOUI, les détenus de Fès, ErRashidiya…). »
L’Etat marocain veut briser la résistance révolutionnaire! Mais il n’y arrivera pas: ses espoirs vains et fous échoueront face à la détermination des révolutionnaires au Maroc, dont en France nous ne pouvons que saluer l’abnégation et le courage!
Souvenons nous que la France impérialiste est le principal exploiteur des peuples du Maroc, et un ennemi mortel et démagogue du mouvement de libération national arabe! Et saluons à sa juste manière l’engagement des femmes révolutionnaires au Maroc, dans l’immense tradition de Saïda Menebhi!



ven, novembre 27 2009 » Contre-révolution, Féminisme, International
Hier vendredi 13 novembre 2009, les prisonniers politiques de groupe Zhara Boudkour et du groupe Abdelhak Ettelhawi ont entamé une grève de la faim qui durera six jours.
En cas de non réponse à leurs exigences, ils entameront une grève de la faim ouverte, mettant le régime en place au Maroc devant ses responsabilités. Cette lutte est une réponse au refus de l’administration de la prison de l’ouverture d’un dialogue sérieux et responsable avec nous en vue de régler leur situation à l’intérieur de la prison malgré la grève de la faim qui duré 46 jour et un nombre de grèves d’alerte qu’ils ont fait, et le dépôt du dossier de leurs exigences à l’administration de la prison.
Les prisonniers de groupe de Zahra Boudkour luttent contre les mauvaises conditions dans lesquelles vivent tous les détenus politiques au Maroc, ces conditions qui se manifestent dans la privation de l’éducation, de la télémédecine et des visites ouvertes sans condition, sans parler des cellules dans lesquelles ils sont serrés qui sont remplies de prisonniers sociaux, des harcèlements et provocations auxquels ils sont soumis par l’administrations de la prison, contre les procès formels contre eux (24 ans de prison ferme pour les membres du groupe).
(Source: le site du Secours Rouge de Belgique, qui informe de la répression et des solidarités, et est très bien mis à jour.)
sam, novembre 14 2009 » International

Les détenus politique à Marrakech
Prison locale à Marrakech
Groupe de ZAHRA BOUDKOUR
Avis à l’opinion publique concernant la grève de la faim
« Tous pour les libertés politiques et pour libérer les détenus politiques »
Du fait des mauvaises conditions dans lesquelles nous – le groupe de zahra BOUDKOUR – vivons, comme c’est le cas de tout les détenus politiques au Maroc, ces conditions qui se manifestent dans la privation de simples droits comme le droit à l’éducation, le droit à la médecine et visite ouverte sans condition, sans parler des cellules dans lesquelles nous somme serrés qui sont remplies des prisonniers de droit civil, et des harcèlements et provocations auxquels nous sommes soumis par l’administration de la prison, et du fait des procès formels contre nous et que le moins que l’on puisse dire est qu’ils sont des sitcoms au vrai sens du terme (distribution de 24 ans de prison ferme sur notre groupe !!).
Et devant le refus de l’administration de la prison de l’ouverture d’un dialogue sérieux et responsable avec nous en vue de régler notre situation à l’intérieur de la prison malgré la grève de la faim qui duré 46 jour et un certain nombre de grèves d’alerte que nous avons fait, et le dépôt du dossier de nos exigences à l’administration de la prison à maintes reprises, la plus récente en juillet, nous avons décidés nous les détenus politiques – le groupe de ZAHRA BOUDKOUR – d’entrer en grève de la faim sur trois étapes :
A partir de Mercredi 14 october 2009 une grève de la faim durant trois jours, en cas de non réponse à nos exigences jointes avec cet avis, et après une courte durée nous allons faire une autre grève de la faim durant 6 jours qui sera suivi de la grève de la faim ouverte.
En mettant le régime en place au Maroc devant ces responsabilités des résultats, et en saluant la démarche entreprise par l’instance nationale de solidarité avec les détenus politiques au Maroc dans le cadre de la solidarité avec les détenus politiques du mouvement estudiantins à Fès, qui sont en grève de la faim depuis 20 jours, nous appelons tous les militants nobles du peuple et toutes les instances et mouvements s’intéressant à la détention politique (mouvement estudiantin, instance nationale de solidarité avec les détenus politiques, le mouvements des familles des détenus politiques, les comités des jeunes, les comités des détenus,…) à se solidariser de notre bataille qui est celle de tout les détenus politiques, et participer activement à la réussite de cette bataille qui s’inscrit dans la lutte du peuple marocain pour accéder à la liberté politique, et nous demandons à tous les détenus politiques dans la lutte Maroc d’unir leurs actions militantes.
Et soyez toujours ferme et militants
Les détenus politiques à Marrakech
(le groupe de ZAHRA BOUDKOUR)

mar, octobre 13 2009 » Contre-révolution, International
Ils et elles étaient des centaines de militantEs à venir de différentes région du Maroc pour manifester sur place leur solidarité avec les 850 ouvriers licenciés abusivement par SEMSI-Régie (filiale du premier groupe économique marocain, l’OCP), avec leurs familles qui se retrouvent aujourd’hui dans une situation dramatique.
Khouribga, la capitale minière du pays, n’a jamais connu ce type de rencontre chaleureuse entre des militantEs des droits humains, des militantEs de gauche en général et de la gauche marxiste en particulier, et des prolétaires en lutte pour des droits légitimes.
Les militantEs venuEs des autres régions du Maroc s’étaient retrouvéEs à13h près de « magana » (avenue moulay youssef), puis le cortège s’est dirigé vers le centre de la ville, deuxième étape de l’itinéraire prévu par les organisateurs. Là fut organisé le grand meeting, qui devrait se terminer à 15h pour laisser la place à la troisième partie du programme établi, à savoir la marche vers les locaux de l’OCP.
Cette marche n’a pas eu lieu. Elle a été purement et simplement interdite par l’Etat. Des barrages de forces répressives ont empêchés les ouvriers et leurs amis d’avancer. La police a cherché la bagarre pour mettre fin à la lutte des 850 ouvriers.
La lutte déterminée de masse consciente et organisée est la voie de la victoire!

Les victimes de SMESI-Régie en marche

Les organisateurs de Khouribga souhaitant la bienvenue aux militantEs qui s’étaient déplacéEs pour les épauler moralement

Prolétaires avec quelques outils de travail, enchaînés, bâillonnes… mais ils ne céderont pas…

La rage du défi, au masculin

La rage de défi au féminin…rouge

Les mères de famille (des 850 victimes de l’OCP et de son patron l’Etat) ne peuvent plus assurer le minimum vital aux enfants

Elles expriment leur indignation

….et leur désarroi

Les prolétaires en sit in


….expriment leur anxiété

Ils étaient là les flics: c’est l’autre aspect de la contradiction. Pas de lutte sans répression. Pas de répression sans résistance. Merci Mao pour ton analyse relative à la contradiction!

Le visage de la résistance ouvrière

Le militant Fekkak a échappé par miracle à la mort en juillet 1971 suite à la tentative d’assassinat perpétrée par
le directeur de la cité universitaire. Fekkak avait passé plusieurs semaines à l’hôpital. MAIS IL EST TOUJOURS LA.

Le visage de la répression

Le visage de la lutte
mar, septembre 15 2009 » International

Les chiffres qui ont récemment été publiés dans certains journaux concernant le très faible apprentissage de la langue arabe en France montrent l’ampleur du caractère non démocratique de l’État bourgeois français.
Non seulement celui-ci a renforcé les courants religieux, leur attribuant une valeur dans les institutions, les valorisant, s’appuyant sur eux pour contrer les luttes de classes.
Mais l’État bourgeois français s’oppose aussi, par principe, à l’identité de la minorité nationale arabe.
De la même manière que l’État français est impérialiste et a la main-mise sur de nombreux États arabes semi-coloniaux semi-féodaux (Maroc, Algérie, Tunisie principalement), il s’oppose absolument à la nation arabe en lutte pour sa libération, et donc à la langue arabe.
Ainsi, en France, il y a seulement 7 300 collégiens et lycéens qui étudient l’arabe. Et encore faut-il savoir au sujet de ce chiffre que 1800 de ces élèves suivent des cours à distance (par le CNED) et que 1 500 résident à La Réunion et à Mayotte.
Ces chiffres sont même deux fois moins important qu’à la fin des années 1970!
L’État français fait donc exprès d’écarter l’arabe, car il sait que la minorité nationale arabe pose une question démocratique qu’il ne peut pas résoudre. Seul le socialisme peut résoudre une telle question à notre époque.
Et en plus de cette ligne réactionnaire, il valorise la religion, afin de diviser les communautés de manière religieuse: le résultat est que la quasi totalité des gens étudiant l’arabe en France le font dans des institutions non étatiques, et bien souvent liés à la religion.
L’État impérialiste français avait déjà mené cette politique d’abandon à des forces « amies », avec les cours d’Enseignement de langue et de culture d’origine (ELCO), un programme de cours après l’école contrôlé par l’Education Nationale, mais confié aux « pays d’origine »…
22 679 enfants suivent ainsi des cours d’arabe « encadrés »… avec le niveau qu’on peut imaginer. Quand on sait qu’en plus, dans les collèges et lycées, 60 % des professeurs d’arabe sont des remplaçants, 6 % enseignant une autre discipline…
Toujours de la même manière, 4 000 à 5 000 personnes sont inscrits en cours d’arabe à la faculté: là on voit encore la contradiction politique, le fait que l’Etat français ne tolère l’arabe que pour ceux et celles pouvant étudier cette langue en plus d’une autre matière, entendant bien bloquer tout droit culturel à la minorité nationale arabe dans son ensemble.
La minorité nationale arabe ne doit ainsi rien céder à ceux qui veulent l’opprimer. La libération de la minorité nationale arabe en France passe par le socialisme, car elle fait partie des masses populaires!
Il ne faut rien céder au projet « moderne » qui entend la démolir pour en faire des citoyens modèles, c’est-à-dire des nationalistes au service de l’impérialisme (une ligne va de la politique de l’Etat français à celle d’Alain Soral).
Il ne faut rien céder aux réactionnaires qui veulent maintenir ses préjugés semi-coloniaux semi-féodaux, pour créer une nouvelle « identité » qui serait féodale avec notamment la religion, mais aussi « nationaliste » dans une sorte de version complexée (qui va des religieux aux « Indigènes de la République »).

mer, septembre 9 2009 » France
Voici deux informations du Maroc: la première est qu’il y a eu un communiqué des familles des prisonniers politiques de Marrakech (groupe de Zahra Boudkour), où l’on appris que ces derniers ont disparu de la prison où ils se trouvaient. Selon les informations dont disposent les familles, les prisonniers ont été sauvagement agressés par des forces de répression, puis menés vers une destination inconnue.
Les prisonniers politiques sahraouis ont subi le même sort. La raison: une visite du roi à la prison…
Et voici ici quelques photos du sit in du 7 septembre 2009 devant la préfecture de Khouribga mené à l’occasion de la lutte à l’OCP. Ce nouveau sit suit celui du 1er septembre devant les locaux de l’OCP à Khouribga, et les sit in des 2 et 3 septembre au centre de la ville.
Principales revendications des 850 ouvriers, licenciés abusivement par l’OCP, et leurs familles:
- Réintégration des 850 ouvriers licenciés arbitrairement sans conditions
- Le respect des droits syndicaux bafoués par l’OCP, et ouverture de négociation avec le bureau syndical
- Intégration de tous les ouvriers et leur titularisation









mer, septembre 9 2009 » International
Les 850 prolétaires licenciés arbitrairement par SMESI-Régie (filiale de l’OCP) et leurs familles ont observé le jeudi 3 septembre 2009, de 16h à 22h, un sit in en plein centre-ville de Khouribga, protestant ainsi contre cette décision, cautionnée par l’Etat en tant que patron de l’OCP.








sam, septembre 5 2009 » International
Voici une interview de la révolutionnaire MLM Zahra Boudkour. Trois petites notes:
1.Le site La voie de la Révolution donne les infos en arabe sur la lutte au Maroc, diffusant ainsi la parole de Zahra et des autres camarades emprisonnés – c’est le site de référence!
2.Même si nos lecteurs et lectrices ont évidemment une grande indulgence et si c’est secondaire, désolé si le français de la traduction est parfois « bancal ». Que cela soit un appel à un plus grand internationalisme, à une amélioration des échanges entre les révolutionnaires du monde entier!
3.N’oubliez pas l’information de Tours (juste en-dessous) au sujet de la grave attaque fasciste!
L’interview:
Comment s’est déroulée votre détention?
Ma détention est arrivée après un processus de batailles que le mouvement estudiantins a entrepris sous la direction de la Voie Démocratique Basiste à Marrakech, avec comme plateforme de la gratuité de l’éducation, et sous le slogan de « gratuité ou martyr ».
Notre détention n’est pas la première et ne sera pas la dernière puisque le régime en place au Maroc, et ses seigneurs les impérialistes, attaquent les masses populaire par des plans de classe comme la Charte nationale pour l’éducation et de formation, la modawana de la famille…
Le 14 Mai on avait un rendez-vous pour un dialogue avec la présidence de l’université; en relation avec un dossier de revendications formulé par les masses estudiantines, avec à la tête de ces exigences le retour des expulsés, mais le régime en place, comme d’habitude et conformément à sa nature, a donné comme réponse la répression et la détention.
La réaction a consisté en une intervention sauvage : lacrymogènes, balles en caoutchouc, des bulldozers, des cocktails Molotov… Les étudiants ont été tabassés, les étudiantes violées, leurs propriétés volées, la cité universitaire détruite et brulée, le militant Abdelkbir Lbahi a été jeté du 4éme étage…..
Notre détention avait pour but d’enterrer la voie combattante à l’université, pour faciliter le passage des articles du plan de classe et c’est ce que le régime en place au Maroc n’a pas pu atteindre; ni la détention ni le martyr peuvent arrêter l’avance de la victoire.
Est-ce que la torture t’a affaibli ?
En tant que militante marxiste léniniste maoïste, adoptant la ligne des masses, ma détention est venue comme résultat des conditions objectives; la plus marquante d’entre elles est l’augmentation des luttes des masses estudiantine dans le cadre de l’Union Nationale des Etudiants du Maroc, sous la direction de la fraction révolutionnaire la Voie Démocratique Basiste.
La torture a été pour moi normale, puisque notre conscience est totale comme quoi le chemin de la lutte est difficile et nous sommes prêts à aller en avant jusqu’à hisser l’étendard de la libération.
Comment avez-vous résisté?
Le traitement a été très dur, et j’ai souffert moi et mes camarades au commissariat Jamaa Lafna, mais cela ne dépasse pas la douleur physique, puisque notre adoption d’un ensemble de principes nous a donné une confiance totale, et avec la capacité de supporter et notre conscience totale que le chemin de la lutte est accompagné toujours d’un prixt, la torture est plus légère.
Peux-tu nous raconter l’expérience de la détention ?
C’est une expérience très riche, mais plus facile, très différente de toutes les expériences par lesquelles je suis passé, c’est la face cachée de la souffrance des femmes dans cette patrie, des femmes qui n’ont pas choisi leurs destin qui a été une expression des conditions objectives, des femmes mécontentes de ce régime duquel elles n’ont vus que l’enfer.
Comment voyez-vous la manœuvre du régime de retarder le procès ?
Les méthodes réactionnaires du régime en place au Maroc, même si elle diffère, ont un seul but, sa manœuvre vise à semer le désespoir, et à jouer sur le facteur moral des militants et leurs familles, en oubliant que ce qui nous pousse ne sont pas les sentiments mais le développement des contradictions de la réalité de la lutte de classe au Maroc.
Quelles sont les spécificités de l’expérience de la femme ?
La marginalisation dont que subit la cause de la femme est relativement mis de côté avec le développement de la lutte de classe, la participation de la femme au cours de ce conflit et sa défense d’un certain nombre de causes ne l’a pas exemptées de l’oppression du régime réactionnaire.
L’expérience de la détention pour la femme, je ne crois pas qu’elle diffère de l’ensemble des conditions qui affectent les combattants de la liberté en général, c’est une traduction de la double oppression imposée sur elle par la société.
Comment voyer vous le mouvement des familles ?
Le mouvement des familles s’est formé du fait de la foi de nos familles dans notre innocence par rapport aux accusations fabriquées, et que nous sommes des militants.
Un certain nombre de ses membre ont été des militants (es) au sein de l’Union Nationale des Etudiants du Maroc à l’université et militent actuellement au sein des masses populaires.
Nos familles ont entrepris un ensemble de formes de luttes qui ont été crédité dans le fait de faire connaitre notre cause, tant sur le plan national qu’international, de faire face aux campagnes de répression féroce du régime en place au Maroc.
La mère du camarade ALAE EDDERBALI s’est cassée la jambe et en souffre jusqu’à maintenant; le militant TAOUFIK CHOUINI est détenu en tant que membre de nos familles et passe 8 mois en prison (l’interview a été fait avant que le camarade Toufik ne soit libéré), mes sœurs ont été tabassées également au commissariat.
Le mouvement des familles a donné une grande dynamique à la constitution des comité de soutien et de solidarité à travers la patrie, et a contribué à la constitution des mouvement de familles des détenus politiques à Fès par exemple.
Est-ce que tu es un cas exceptionnel ou les femmes peuvent résister comme toi ?
Ma détention n’est pas un choix, mais a été imposé par la réalité du conflit au sein de l’université. C’est une affaire de principe et tous ceux qui adoptent le marxisme léninisme maoïsme n’hésiteraient pas à donner plus de sacrifices pour la souffrance dans ce pays blessé.
Tu as insisté sur ton identité communiste, est-ce que la contribution des femmes est indispensable ou complémentaire?
Du fait de considérer la cause de la femme comme une cause de classe, la contribution de la femme n’est nullement complémentaire, mais principale, puisque les conditions d’oppression imposées par les classes exploiteuses nécessitent l’obligation de la participation de la femme dans le conflit idéologique et politique visant la libération de la société, société qui ne sera libérée que par la libération de la femme, ce qui impose son intégration dans la lutte dans toutes les questions, et son adoption d’une ligne politique juste pour lui permettre de lutter contre les tendances patriarcales et la marginalisation politique dont elle souffre.
mer, septembre 2 2009 » International
sam, août 29 2009 » International
« Je salue l’âme de abderazaq elgadiri, le martyr de la voie démocratique basiste, et du peuple marocain, j’adresse mes salutations à tous les progressistes dans le monde, notre seule accusation, c’est que nous sommes les filles et les fils des masses populaires, les masses opprimées. »
Le document en ligne ici plus bas (ou dans la partie prison) est un document glorieux. Dans la grande tradition des communistes à leur procès, les activistes de la Voie Démocratique Basiste ont affronté politiquement avec une grande sagacité, un grand courage, le procès et les attaques du régime marocain.
Les menaces, les brutalités, les tortures, la mort, rien n’a ébranlé les révolutionnaires au service du peuple. Au Maroc a brillé de mille feux le marxisme – léninisme – maoïsme, rendant honneur aux luttes du peuple, à la bataille pour la guerre populaire, pour la dictature ouvrière et paysanne!
Et si parfois le français de la traduction du texte est bancal, de manière dialectique il en ressort, de manière poignante, encore plus l’abnégation, la persévérance, le courage, la volonté de faire honneur à la cause révolutionnaire, la cause du communisme.
L’identité communiste comme expression universelle – les « discussions » entre le juge et les camarades sont le témoignage de la dignité, de la révolution, du communisme!
Quand de France nous lisons ces lignes, notre coeur bat la chamade pour nos camarades, leur lutte est notre lutte, notre combat commun pour la grande cause de notre époque, le communisme! Depuis la France impérialiste, nous vibrons pour les esprits révoltés qui refusent de voir leur pays être dépendant, la vie des masses brisée, la dignité anéantie!
Que ces paroles depuis les prisons du Maroc résonnent dans tous les coeurs des peuples arabes (et notamment le peuple arabe palestinien), dans les coeurs des masses populaires en France, notamment arabe (et juive)!
Que ces paroles depuis les prisons du Maroc soient en France une fleur de plus dans le jardin révolutionnaire donnant vie à la guerre populaire!
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ven, août 28 2009 » International
« Je salue notre commandant la martyr Saida Menebhi, je salue tous les martyrs du peuple Marocain, nous somme sur la ligne des martyrs, ni la prison ni les bourreaux sont capable de nous arrêter. »
« Comme Saida Menebhi a dit je suis ici pour qu’il n’y ait pas de prison demain. Ma poursuite aujourd’hui et la poursuite de mes camarades ont des raisons politiques : notre appartenance à la voie démocratique basiste et à l’unem, notre lutte à coté du peuple marocain et la défense de ses causes, contre l’autocratie et le régime absolu. »
ven, août 28 2009 » International
« Je salue l’âme du martyr abderazaq elgadiri, je salue nos familles et tous les militants, je suis un militant du peuple marocain, je lutte au sein de la voie démocratique basiste, je salue les masses qui se révoltent à sidi Ifni comme je salue les détenus politiques à Fés. »
« Je vous signale et avec fierté que notre détention ne nous rééduquera pas comme vous le souhaitez, pour nous la prison c’est une école de la lutte révolutionnaire, pour nous pas de différence entre l’intérieur et l’extérieur, c’est le même contenu, nous avons les conviction pour suivre le chemin de Saida Menebhi jusqu’à la victoire »
ven, août 28 2009 » International
ven, août 28 2009 » Antifascisme, International
Même dans les pays semi-coloniaux semi-féodaux comme le Maroc, la classe ouvrière grandit et se fortifie, affrontant l’oppression et l’exploitation.
Le Maroc est ainsi le troisième producteur mondial de phosphates et le premier exportateur mondial, le tout étant géré par l’Office chérifien des phosphates (OCP). Une industrie qui sert les intérêts impérialistes et ce avec une longue tradition: l’OCP est né comme société minière de droit privé appartenant au royaume et sous la direction française, et est un des piliers capitalistes gagnant en importance au sein du régime semi-colonial semi-féodal marocain.
La semaine dernière l’Etat marocain a empêché plus de 800 ouvriers licenciés du groupe OCP de se diriger vers les locaux du groupe à Khouribga (situé à 120 km au sud-est de Casablanca, considéré comme la plus importante zone de production de phosphates au monde). 850 ouvriers ont été licenciés abusivement par l’OCP.




mer, août 26 2009 » International
Fadela Amara, secrétaire d’Etat à la ville, a affirmé, lors d’un entretien au Finacial Times, que l’interdiction de la burqa permettrait d’enrayer la propagation du « cancer » de l’Islam radical.
L’Etat bourgeois est une montagne d’hypocrisie. En effet, il fait mine d’oublier que l’impérialisme est l’instigateur des mouvements islamistes dans le but d’étouffer le mouvement de libération nationale arabe, de révolution démocratique arabe. Les exemples ne manquent pas sur les manœuvres impérialistes favorables aux mouvements islamistes dans les pays semi-coloniaux semi-féodaux à sa botte : le soutien de l’impérialisme français à la frange féodale (menée par Khomeiny) lors de la révolution iranienne (qui est donc devenu « islamique »), le soutien de l’impérialisme US au GIA pdans le cadre de sa concurrence avec l’impérialisme français en Algérie, ou encore le soutien du bloc impérialiste France-Allemagne-Russie au Hezbollah au Liban.
L’islamisme est donc l’instrument contre-révolutionnaire de l’impérialisme qui ne craint rien tant que la révolution des masses! Comble de l’hypocrisie, Fadela Amara ose se faire la porte-parole de « la lutte pour les droits de la femme ». Mais l’impérialisme français, comme tous les impérialismes, cherche justement en permanence à écraser les forces révolutionnaires des pays semi-coloniaux semi-féodaux.
C’est pourquoi les médias aux ordres de la bourgeoisie ont totalement passé sous silence la révolte des étudiants et des masses populaires au Maroc au printemps 2008, placée sous le drapeau rouge marxiste-léniniste-maoïste. Zahra Boudkour et toutes les révolutionnaires torturées et emprisonnées au Maroc sont un exemple de mouvement révolutionnaire d’émancipation des femmes de la domination patriarcale.
Rappelons enfin que le port de la burqa ou du niqab, comme l’ensemble de la religion, est une contradiction au sein du peuple qui ne peut se résoudre
que dans la pratique révolutionnaire des masses, et non les manipulations de l’Etat bourgeois. La bourgeoisie essaye de faire de l’islamisme, que l’impérialisme a lui-même encouragé un sujet central pour les masses, mais le véritable ennemi des peuples du monde entier, c’est l’impérialisme!
dim, août 16 2009 » Contre-révolution, France, Féminisme
jeu, août 13 2009 » International, Révolution
Au Maroc, les camarades de la Voie Démocratique Basiste subissent la répression féroce de l’Etat, aux ordres de l’impérialisme, le Maroc étant un pays semi-colonial semi-féodal.
Parmi tous les camarades emprisonnés, Zahra Badkour, condamnée à deux ans de prison, est devenue le symbole de la lutte des jeunes marocains et des masses populaires contre la machine d’Etat déclenchée au printemps 2008. Comme tous ses camarades, Zahra Boudkour a été torturée, brimée par les policiers et matraquée à coups de barre de fer à de nombreuses reprises sur toutes les parties du corps, les violences des tortionnaires s’exprimant d’autant plus brutalement à l’encontre des femmes.
Détenue dans des conditions d’hygiène exécrables, elle souffre aujourd’hui d’un mal de crâne persistant dû au coups qu’elle a reçus, et manque cruellement de soins médicaux, comme elle l’explique dans cette interview donnée récemment.
Cet entretien témoigne aussi de la détermination révolutionnaire de Zahra Boudkour qui s’exprime au nom de ces camarades : « Nous assumons nos actes jusqu’au bout, quel que soit le jugement. », « Tout ce que nous pourrons subir ne changera jamais nos convictions et je ne regrette rien. »
jeu, août 13 2009 » International, Révolution
Voici un message de solidarité pour Güler Zere, prisonnière politique gravement malade en Turquie, depuis le Maroc, par les camarades en prison.
Les détenus politiques à Marrakech
Groupe de Zahra Boudkour
Lettre de solidarité
Un salut à Güler, mort à la réaction
« Si je ne brûle pas Si tu ne brûles pas Si nous ne brûlons pas Comment les ténèbres Deviendront-elles clarté ? » Nazim Hikmet
Camarades du front de libération révolutionnaire en Turkey
Camarades sincères
Depuiss les cellules de la prison de Boulmharez à Marrakech, on vous écrit nous le groupe Zahra la maoiste, et on déclare notre solidarité totale et inconditionnelle avec notre camarade Guler Zere dans sa double souffrance entre la prison et la maladie, et nous ajoutons notre voix à celles de tous qui demandent la libération et de sauver la vie de cette militante communiste qui a donné sa vie comme sacrifice à la cause du prolétariat, le peuple Turc a le droit d’être fier d’elle, le peuple Marocain aussi, et les peuples du monde ont raison de crier « liberté à Guler Zere ».
Enfin nous déclarons notre solidarité avec le père de Guler Zere et tous les solidaires avec lui qui ont été soumis à la répression de la police, et vive la révolution et vive les révolutionnaires.
Les révolutionnaires détenus vive la révolution
Les révolutionnaire martyrs vive la révolution
La prison locale Boulmharez à Marrakech
Le 30/07/2009
sam, août 1 2009 » International
Après plus de onze mois de détention des camarades communistes du mouvement estudiantins à Marrakech, couramment connus sous le nom de « groupe de Zahra » (du nom de la camarade Zahra Boudkour), la première chambre de la cour d’appel à Marrakech a prononcé de lourdes peines :
- le camarade Mourad Chouini : 4 ans de prison ferme et 60000 DH d’amendes (ce qui équivaut à 5354 Euros);
- les camarades : Zahra Boudkour, Mohamed Jamili, Mohamed Larbi Jeddi, Otman Chouini, Youssef Machdoufi, Youssef E l Alaoui, Jalal El qotbi, Aalae Edderbali, Abdalla Errachdi, Khalid Meftah : 2 ans de prison ferme
La solidarité avec les camarades ne doit pas cesser. La solidarité avec les camarades en prison au Maroc doit devenir une constituante de notre identité communiste en France!
Pour les camarades connaissant la langue arabe, lisez et diffusez les articles révolutionnaires du Maroc!
ven, juillet 10 2009 » International
Au Maroc, le procès des étudiants arrêtés reprendra le 25 juin. Jusqu’à présent, le procès a été marqué par leurs interventions politiques, tant concernant la politique de privatisation de l’université, que concernant les tortures subies, avec notamment deux tortionnaires désignés par les camarades emprisonnés: Ahmed Tawwal et Abdelhak Elyaakoubi. Le commissariat de la Place Jemaa-El-Fna de Marrakech est le symbole de la torture désormais.
Bien entendu, le procès est hautement encadré du point de vue policier et la propagande étatique nie son caractère politique, empêche les témoins d’être présents, etc. A l’opposé, les familles des détenus politiques sont elles organisées et soutiennent les emprisonnés, malgré les brutalités policières et les intimidations qui les visent.
A ce niveau, il faut souligner le caractère particulier de la situation de la prisonnière Zahra Boudkour, arrêtée elle aussi le 15 mai 2008 alors qu’elle avait 21 ans. A son arrestation, les policiers l’ont contrainte à demeurer nue, alors qu’elle avait ses règles, devant les autres détenus, pendant plusieurs jours ; elle souffre désormais de problèmes gynécologiques, sans pouvoir pour autant voir un gynécologue.
Cette étudiante a été torturée, pendant trois mois «elle était enfermée dans un petit espace avec quarante-trois autres personnes, souvent atteintes de maladies contagieuses. Les toilettes étaient dans un piteux état et il y avait une lampe allumée au-dessus de sa tête 24 heures sur 24» explique sa soeur.
Au Maroc, pays semi-colonial semi-féodal, la répression est terrible, et d’autant plus contre les femmes. Telle est la situation au Maroc, où les camarades de la Voie Démocratique Basiste luttent pour la révolution, jusqu’en prison! Et Zahra Boudkour est un véritable symbole, dans la continuité de Saïda Menehbi!
mar, juin 23 2009 » International, Révolution
Au Maroc, les révolutionnaires emprisonnés ont besoin de notre solidarité, d’une solidarité intelligente, capable de leur apporter des forces afin de faire face à la répression de l’Etat semi-colonial semi-féodal marocain. Le combat est politique, c’est en raison de leur appartenance à l’Union National des Etudiants du Maroc (UNEM) et à la Voie Démocratique Basiste que sont frappés ces camarades.
Voici un communiqué de la part des familles des détenus politiques emprisonnés à Marrakech. Faisons en sorte que ce document soit diffusé le plus largement possible, afin que toutes les forces progressistes possibles puissent appuyer la lutte face à la prison, face à la torture, face à la contre-révolution.
Les familles elles-mêmes sont la cible de la répression; faisons en sorte d’être à la hauteur de leur ténacité, comme nous devons être à la hauteur de la détermination des prisonniers révolutionnaires du Maroc!
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jeu, juin 11 2009 » International
Le marxisme-léninisme-maoïsme est la seule idéologie affirmant que le communisme amène la résolution de la contradiction entre villes et campagnes, et partant de là seul le PCMLM affronte politiquement la question animale, qui se pose en ces termes et pas autrement.
Il n’est donc nullement étonnant, puisque le PCMLM est à l’avant-garde, qu’à l’inverse le fascisme assume de plus en plus, de manière démagogique, cette même question, alors que les différentes variétés social-démocrates ne s’intéressent qu’aux « mouvement sociaux » et aux « réformes » d’un point de vue associatif et syndical.
Ce qui s’annonce, avec la crise générale du capitalisme, c’est la guerre de positions entre communisme et fascisme, entre révolution et contre-révolution.
On en a ici un exemple très parlant avec Jean-Claude Martinez, figure de l’extrême-droite, attaquant le « grand capital » pour son attitude envers les primates victimes de la vivisection.

On notera d’ailleurs, à la fin du texte sur le site de Jean Claude Martinez (martinezlavie.com), l’allusion très « fine », typique de l’explosion de l’irrationalisme, des théories du complot, de l’antisémitisme, etc., pour définir en quoi consiste le « grand capital »:
« qui osera enfin s’attaquer au grand Capital qui pratique ces actes de barbaries dignes des plus grandes dictature humaine. A moins que l’EUROPE soit vendue à ce grand « Capital » dont il interdit de prononcer le non sous peine de poursuite judiciaire ».
Évidemment, on peut voir que le texte est rempli d’incohérences; d’un côté il semble critiquer la vivisection en général, pour finalement surtout parler des primates, tout en se moquant d’eux (« Nous nous demandons vraiment qui son les primates dans cette affaire »).
Tout cela n’a aucun sens, et l’article d’après sur ce site défend même… les producteurs de lait, sans un mot bien entendu pour les animaux. Avec une pseudo critique similaire du « grand capital » (« on peut incriminer la confiscation de la valeur du travail de nos paysans par la grande distribution, voire par le secteur de la transformation »), mais également et surtout de la mondialisation, vu que le seul objectif est la promotion du nationalisme.
Comme on le voit, les partisans du nationalisme se sentent obligés de parler des animaux, tout en assumant bien entendu aucun contenu politique. C’est un phénomène important, actuel et Jean-Claude Martinez le démontre, de par son importance personnelle (et on notera la lourde responsabilité de ceux qui réduisent la question animale à une question associative, sans jamais comprendre le mode de production capitaliste).
Jean-Claude Martinez est en effet professeur de faculté (à Assas), et a été le vice-président du Front National, après avoir été également le conseiller fiscal du roi du Maroc Hassan II. Exclu du FN récemment, il s’est rapproché de Carl Lang et est candidat aux élections européennes de juin 2009 dans la région Sud-Ouest, soutenu donc par le « Parti de la France », le parti de Carl Lang qui est au centre de la restructuration du mouvement nationaliste.
ven, mai 29 2009 » Antifascisme, Ecologie
Après avoir été une colonie espagnol, le Sahara occidental a dû subir l’occupation par le Maroc – lui-même un pays semi-colonial semi-féodal principalement sous influence française.
L’impérialisme français vient donc de s’opposer à ce que le Conseil de sécurité de l’ONU élargisse le mandat du contingent des casques bleus au Sahara occidental (Minurso) à la surveillance des droits de l’homme dans l’ancienne colonie espagnole.
Voilà un acte bien digne de la France impérialiste, prétendu «pays des droits de l’homme».
Ahmed Boukhari, représentant du Polisario (Frente Popular de Liberación de Saguía el Hamra y Río de Oro, c’est-à-dire Front populaire de Libération de la Saguia el Hamra et du Rio de Oro) à l’ONU, a ainsi reproché à la France d’avoir «empêché le Conseil de sécurité de prendre en compte la question des droits de l’homme».
«S’il n’y a pas aujourd’hui de solution politique ou de référendum au Sahara, c’est principalement à cause de la France», a-t-il ajouté.
Résultat, pas de droits de l’être humain, mais le mandat de la Minurso est prolongé d’un an, et le Conseil demande au Maroc et aux indépendantistes du Front Polisario de «négocier sans conditions préalables et de bonne foi» – une belle hypocrisie.
Rappelons qu’il existe un mur, une barrière de séparation de 2 720 km érigée au Sahara occidental par le Maroc entret 1980 et 1987, dans la lutte contre les indépendantistes du Polisario. Ce mur est surveillé 24 heures sur 24 heures par l’armée marocaine.
Contre-Informations est le seul site francophone à fournir les sites du Front Polisario (à la section Sahara Occidental).
On notera toutefois que cette question du Sahara occidental joue un grand rôle dans les contradictions inter-impérialistes, comme en témoigne par exemple ce site norvégien, avec de très nombreux documents en français et montrant comment l’ensemble des partis scandinaves, y compris conservateurs, «soutient» le Sahara occidental.
dim, mai 3 2009 » Guerre impérialiste, International